Para que las generaciones futuras no tengan que pasarse horas interrogando un texto, y así sean más estúpidas (o tengan más tiempo para dormir)

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2/6/22

El Descamisado. Journalisme à bout de souffle


GRASSI Ricardo, Journalisme à bout de souffle. El descamisado, Paris, L'Harmattan, 2022. Traduction par: Odile Begué Girondo.

Descamisados. Journalisme à bout de souffle s’ouvre sur la scène d’une rencontre à Kaboul, en 2010, entre un ancien anthropologue devenu agent de la CIA et Ricardo Grassi, auteur du livre qui nous réunit et ancien rédacteur en chef de la revue El Descamisado, qui a brièvement survécu à sa fermeture grâce aux publications qui lui ont succédé, El peronista et La Causa peronista. La scène et les identifications vis-à-vis de l’autre évoquent la mémoire de l’hebdomadaire et de son époque et le situent, à partir de la compréhension actuelle de ce moment historique, dans le contexte global de la guerre froide où les journalistes qui l’ont réalisé ont participé, depuis le journalisme, au combat qui opposait la perpétuation du système capitaliste, d’une part, et la révolution socialiste, d’autre part. Avant d’entrer dans le récit de la mémoire, la scène nous présente donc le regard de l’autre, le spécialiste américain du contre-terrorisme, dans un lieu autre, l’Afghanistan, et franchit la différence en établissant un parallèle possible entre l’ennemi de l’époque, la menace communiste contre laquelle une « première guerre contre le terrorisme » (selon la caractérisation de l’époque par John Dinges, cité par Ricardo Grassi) a été menée à travers la sale guerre, et l’ennemi actuel, vaguement appelé « terrorisme musulman ».

La dernière scène d’écriture du livre, qui raconte sa propre genèse, se clôt également en Afghanistan, et explore précisément les confluences, les parallèles et les divergences entre les politiques gouvernementales post-dictatoriales en Argentine et le « point final » afghan dicté par la politique américaine, entre la douleur des proches des détenus et des disparus dans le Cône Sud et celle des proches dans ce pays montagneux d’Asie, entre la pratique journalistique de l’auteur et de ses collègues entre 1973 et 1974, et la première agence de presse indépendante d’Afghanistan, Pajhwok Afghan News, dont Ricardo Grassi a supervisé le développement.

Entre ces deux moments de référence à un passé plus proche se déploie l’acte de mémoire, mais aussi de relecture et de création, qui sert de contrepoint à la pratique et à la réflexion sur et dans le présent. Dans ce sens, Descamisados. Journalisme à bout de souffle présente, d’une part, la reconstruction de l’histoire et des choix journalistiques, esthétiques et politiques de El descamisado et des magazines qui lui ont succédé, qui ont développé un journalisme militant depuis l’arrivée de Cámpora au pouvoir jusqu’à la publication de l’interview de Montoneros évoquant la mort d’Aramburu et le passage à la clandestinité de l’organisation politique et armée dont ils ont été l’organe de presse officieux. Plus généralement, dans la mesure où, pour rendre intelligible cette reconstruction, il aborde la relation tendue entre la Jeunesse péroniste et les Montoneros, d’une part, et le troisième gouvernement de Juan Domingo Perón, d’autre part, et cherche à restituer le sens, les aspirations et les contradictions de la jeunesse péroniste qui a poursuivi la construction d’un socialisme national, le livre se présente, selon les termes de l’auteur, comme « la peinture de la vitalité d’une époque et de ma génération ». Ce double travail de témoignage, réalisé quarante ans après les événements auxquels il se réfère (rappelons que la première édition du livre en espagnol date de 2015), permet à Ricardo Grassi de se positionner par rapport à certains des livres parus sur le sujet et de corriger certaines interprétations (comme dans le cas de Perón o Muerte. Los fundamentos discursivos del fenómeno peronista par Silvia Sigal et Eliseo Verón).

Mais aussi, dans la mesure où l’acte de mémoire s’effectue à partir d’un présent d’activisme et d’action politico-journalistique, et dans la mesure où Descamisados. Journalisme à bout de souffle n’est pas seulement un acte de mémoire, mais aussi le produit d’un travail de relecture, de critique et d’une activité d’écriture méditée qui recourt à des stratégies littéraires pour introduire la mémoire, les « personnages » du souvenir et leur importance, Ricardo Grassi, loin de produire uniquement un livre sur le passé — aussi présent que soit ce passé — propose les « confluences, parallélismes et divergences » susmentionnés pour promouvoir une considération différente du présent.

En ce sens, il me semble pertinent d’évoquer une lecture de Beatriz Sarlo dans Tiempo pasado. Cultura de la memoria y giro subjetivo. Dans ce livre de 2005, conçu en réponse à l’augmentation bibliographique des écrits à la première personne sur les années 1960 et 1970 en Argentine, l’auteure propose une discussion de ce qu’elle appelle le « tournant subjectif » et définit comme « la tendance actuelle du marché des biens académiques et symboliques qui vise à reconstruire la texture de la vie et la vérité logée dans le souvenir de l’expérience », la revalorisation de la première personne comme point de vue, la revendication d’une dimension subjective, qui se répand aujourd’hui sur les études du passé et les études culturelles du présent ». Sarlo remet en question la valeur du témoignage, qui annulerait la distance, pour raconter l’Histoire, et plus particulièrement la confiance dans la capacité du témoignage à la première personne et de l’expérience personnelle à raconter une époque, et l’idée qu’il serait possible de comprendre le passé à partir de sa logique et qu’il y aurait une transparence de l’expérience. D’une certaine manière, le livre de Sarlo s’interroge sur la manière d’aborder le passé que l’on cherche à construire, et sur les critères méthodologiques que l’on applique à cette construction.

Je crois que, bien que ce ne soit pas l’intention de l’auteur, nous pourrions lire dans le livre de Grassi une possible échappatoire à cette forme d’aveuglement par rapport à la première personne dont parle Sarlo, non pas tant en raison de l’imposition d’une distance par rapport à l’expérience — qui existe pourtant dans la critique du passé et que le livre thématise — mais parce que, conformément au projet même des publications des années 1973-1974, le livre est loin d’être un témoignage qui se prétend neutre ou se défend dans un subjectivisme volontariste. Au contraire, le travail de témoignage-lecture-écriture de Grassi nous présente une mémoire explicitement militante (et, ceci dit, on peut se demander si la mémoire peut ne pas être militante). Mémoire militante dans deux sens : parce qu’elle est la mémoire d’un passé et d’une pratique journalistique populaire et militante, consistant dans le choix d’une langue familière et combative, d’une forme esthétique que l’auteur qualifie de nouvelle (un rapport particulier entre l’image et le texte) et dans la cession de la parole à ceux qui ont été réduits au silence, et parce qu’elle cherche à agir sur la réflexion du présent. Mais aussi, dans la mesure où il est aussi le témoignage d’une relecture, et où il est le produit d’une activité d’écriture méditée, le témoignage-lecture-écriture de Grassi présente une réflexion sur le travail d’écriture d’un mémoire, ses limites et ses enjeux :

Parcourir et narrer au présent la chronique vitale et exacerbée que le Desca a construite fait que celle-ci soit aussi une œuvre de fiction. Le défi consiste à ne pas traiter la fiction avec les connaissances acquises dans le passé. Mieux vaut dire tout de suite qu’il est fort probable que j’aie échoué.

 


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El Descamisado. Periodismo sin aliento

Hace unas semanas participé de unos encuentros filosóficos en la Maison de l'Amérique Latine, en París, organizados en torno a la traducción al francés de El descamisado. Periodismo sin aliento, un testimonio de Ricardo Grassi sobre el periódico El descamisado que supo aparecer entre 1973 y 1974 y ser el órgano de prensa oficioso de Montoneros. Como el libro (a través de la traducción de Odile Begué Girondo) me pareció interesante, me ocupé de escribir un pequeño texto y de plantear algunas preguntas que se desprenden en su totalidad de la lectura del testimonio (porque no me ha sido dada la oportunidad de leer ejemplares de El descamisado).
La falta de tiempo quiso que la mayoría de las preguntas no fueran respondidas, así que las dejo libradas al azar de quien por alguna razón llegue a este post, junto con el comentario que escribí.



Descamisados. Periodismo sin aliento se abre con la escena de un encuentro en Kaboul, en 2010, entre un ex antropólogo devenido agente de la CIA y Ricardo Grassi, autor del libro y antiguo director de la revista El Descamisado, que sobrevivió brevemente a su cierre a través de El peronista y La Causa peronista. La escena y las identificaciones ante el otro evocan el recuerdo de la revista y su época y la sitúan, desde la comprensión actual de ese momento histórico, en el contexto global de la Guerra Fría en el que los periodistas que la hicieron participaron, desde el periodismo, en el combate que enfrentaba la perpetuación del sistema capitalista, por un lado, y la revolución socialista, por el otro. Antes de entrar en el relato de la memoria, la escena nos presenta, así, la mirada del otro, el especialista estadounidense en contraterrorismo, en un lugar otro, Afganistán, y atraviesa la diferencia con el trazado de un paralelismo posible entre el enemigo de entonces, la amenaza comunista contra la que se libró, mediante la guerra sucia, una “primera guerra contra el terrorismo » (según la caracterización de la época realizada por John Dinges, a quien cita Ricardo Grassi), y el enemigo actual que recibe el vago nombre de “terrorismo musulmán”.

La escena final de escritura del libro que cuenta su propia génesis se cierra también en Afganistán, y explora precisamente las confluencias, paralelismos y divergencias entre las políticas gubernamentales postdictatoriales en Argentina y el “punto final” afgano dictado por la política estadounidense, entre el dolor de los familiares de detenidos y desaparecidos en el Cono Sur y el de los familiares del montañoso país asiático, entre la práctica periodística del autor y sus colegas entre los años 1973 y 1974, y la primera agencia de prensa independiente de Afganistán, Pajhwok Afghan News, de la que Ricardo Grassi supervisó el desarrollo.

Entre estos dos momentos de referencia a un pasado más cercano se despliega el acto de memoria, pero también de relectura y creación, que sirve de contrapunto a la práctica y reflexión sobre y en el presente. En este sentido, Descamisados. Periodismo sin aliento presenta, por un lado, la reconstrucción de la historia y las elecciones periodísticas, estéticas y políticas de El descamisado y las revistas sucedáneas, que desarrollaron un periodismo militante desde la llegada de Cámpora al poder hasta la publicación de la entrevista a Montoneros referida a la muerte de Aramburu y el paso a clandestinidad de la organización política y armada de la que sirvieron como órgano de prensa oficioso. De manera más general, en la medida en que para dar inteligibilidad a esta reconstrucción aborda la tensa relación entre la Juventud peronista y Montoneros, por un lado, y el tercer gobierno de Juan Domingo Perón, por el otro, y busca restituir el sentido, los anhelos y las contradicciones de la juventud peronista que perseguía la construcción de un socialismo nacional, el libro se nos presenta, en palabras del autor, como “la pintura de la vitalidad de una época y de mi generación”. Este doble trabajo de testimonio, realizado cuarenta años después de los hechos a los que hace referencia, le permite al Ricardo Grassi posicionarse con respecto a algunos de los libros que han sido publicados sobre el tema y corregir algunas interpretaciones (como en el caso de Perón o Muerte. Los fundamentos discursivos del fenómeno peronista de Silvia Sigal y Eliseo Verón).

Pero también, en la medida en que el acto de memoria se realiza desde un presente de activismo y acción político-periodística, y en que Descamisados. Periodismo sin aliento no es sólo un acto de memoria, sino también el producto de una labor de relectura, de crítica, y de una actividad meditada de escritura que recurre a estrategias literarias para introducir el recuerdo, los “personajes” del recuerdo y su importancia, Ricardo Grassi, lejos de elaborar solamente un libro sobre el pasado —por más presente que este pasado siga estando—, propone las mencionadas “confluencias, paralelismos y divergencias” para promover una consideración otra del presente.

En este sentido, me parece pertinente evocar una lectura que realiza Beatriz Sarlo en Tiempo pasado. Cultura de la memoria y giro subjetivo. En este libro de 2005, concebido ante el incremento bibliográfico de escritos en primera persona sobre las décadas de los sesenta y setenta en Argentina, la autora propone una discusión sobre lo que denomina como “giro subjetivo” y define como “la actual tendencia académica y del mercado de bienes simbólicos que se propone reconstruir la textura de la vida y la verdad albergadas en las rememoración de la experiencia, la revaloración de la primera persona como punto de vista, la reivindicación de una dimensión subjetiva, que hoy se expande sobre los estudios del pasado y los estudios culturales del presente”. Sarlo se pregunta sobre el valor del testimonio, que anularía la distancia, para el relato de la Historia, y problematiza específicamente la confianza en la capacidad de la primera persona del testimonio y la experiencia personal para narrar una época, y la idea de que sería posible entender el pasado desde su lógica y de que habría una transparencia de la experiencia. En cierta forma, el libro de Sarlo inquiere sobre la forma de abordaje del pasado que se busca construir, y sobre los criterios metodológicos que se aplican a esta construcción.

Creo que, aunque no responda a una intención del autor, podríamos leer en el libro de Grassi un posible escape de esta forma de ceguera respecto de la primera persona que discute Sarlo, no tanto por la imposición de una distancia respecto de la experiencia —que existe, sin embargo, en la crítica del pasado y que el libro tematiza—, sino porque, en consonancia con el proyecto mismo de las publicaciones de los años 1973-1974, lejos está el libro de ser un testimonio que se pretenda neutral o se defienda en un subjetivismo voluntarista. Al contrario, el testimonio-relectura-trabajo de escritura de Grassi nos presenta una memoria explícitamente militante (y, dicho esto, podríamos preguntarnos: ¿puede la memoria no ser militante?). Memoria militante en doble sentido: porque lo es de un pasado y de una práctica periodística popular y militante, consistente en la elección de un lenguaje coloquial y combativo, de una forma estética que el autor califica de novedosa (una particular relación entre imagen y texto) y en la cesión de la palabra a los silenciados, y porque busca actuar sobre la reflexión del presente. Pero también, en tanto es asimismo testimonio de una relectura, y es producto de una actividad meditada de escritura, el testimonio-relectura-trabajo de escritura de Grassi presenta una reflexión sobre el trabajo de escribir una memoria, sus límites y aquello que pone en juego.

Recorrer y narrar en el presente la crónica vital y exacerbada que construyó el Desca hace que esta sea también una obra de ficción. El desafío consiste en no traicionar la ficción con los conocimientos adquiridos posteriormente. He de confesar de antemano que es muy probable que haya fracasado en este intento.[1]

 

Las preguntas

1) En el libro usted propone en varias ocasiones una reflexión sobre el valor periodístico de El descamisado, el que, dice, creó un nuevo estilo en el periodismo argentino que abandonaba una neutralidad engañosa; se refiere al “discernimiento periodístico” (por ejemplo, cuando narra su segunda entrevista a Perón y critica el no haber hecho las preguntas correctas); y dice de La causa peronista que era “un manual de instrucciones semanal en un formato periodístico atrayente”.

A) ¿A qué denomina periodismo o criterio periodístico exactamente?

B) Usted dice que “los enemigos se apuraron a plagiar el estilo de El descamisado”. ¿A qué se refiere?

    Grassi no respondió a esta pregunta, pero unos colegas me permitieron aprender que la revista Punto de vista podría haberse inspirado de la estética de El descamisado (y que El ojo mocho, que se opone editorialmente a la revista de Sarlo, Altamirano, Piglia y Semán publicada entre 1978 y 2008, hizo de su título una pugilística referencia de esta confrontación de pareceres), todas estas cosas que no me voy a preocupar de verificar.

C) Recientemente, en ocasión del conflicto entre Clarin y el gobierno de Cristina Kirchner, se habló de “periodismo de guerra”. ¿Calificaría usted de “periodismo” a este tipo de labor?

D) Usted trabajó en la organización de Pajhwok Afghan News, y en su libro propone una vinculación entre esta labor y su trabajo en los años 1973-1974. ¿Podría extenderse en esta comparación? ¿El periodismo de Pajhwok Afghan News es similar al de El descamisado? 

    Ricardo Grassi contestó a esta pregunta con un rotundo "no". 

2) Podría extenderse en cómo entiende la relación entre periodismo, ficción, y testimonio? 

    Ricardo Grassi propuso que él plantea en su libro una relación entre periodismo, memoria y testimonio, pero no aceptó que se mencionara la idea de que podría haber una relación entre periodismo y ficción.

3) ¿Qué buscaba decir al proponerse como objetivo de escritura “no traicionar la ficción”?

    En este caso, la pregunta provenía del hecho que la traducción en francés —en la cita que evoco— me condujo a considerar que el autor hacía una relación entre memoria y ficción —en tanto la memoria puede funcionar como relato. Yo entendí que el autor planteaba que su libro, su testimonio, le debía también algo a la ficción o, mejor dicho, a la literatura, si no en lo que hacía referencia, al menos en un aspecto formal. Ricardo Grassi señaló que con su libro había buscado reconstruir su experiencia pasada sin “traicionarla” con sus conocimientos actuales. Es decir que, por volver a Sarlo, hay en su labor cierta confianza en la capacidad de la primera persona de reconstituir la experiencia pasada. Pero en su libro, por lo que dice la cita, se ve también ese saber que esta reconstrucción prística constituye una labor imposible. En suma, la lectura de El descamisado. Periodismo sin aliento me parece valiosa para quien se interese en la época o quien estudie la memoria, no tanto por lo que refiere (que es, de todos modos, interesantísimo), sino por los problemas que plantea o puede plantear.


[1] No tengo la versión en español del libro, sino la traducción francesa, así que me tomé la libertad de inventar una posible versión en español. Al eventual lector queda la tarea de verificar la exactitud de la retraducción en GRASSI Ricardo, El descamisado. Periodismo sin aliento, Buenos Aires, Sudamericana, 2015.


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4/2/21

¿Cómo testimoniar de la ausencia? Reflexiones en torno a La dimensión desconocida, de Nona Fernández

Hola, eventual visitante de este blog. Pongo acá una crítica de un libro de Nona Fernández con la que colaboré para el blog de crítica Afuera. Mantengo el estilo de cita orginal del artículo, y no pongo referencias al libro de Fernández porque lo leí en un Kindle. Gracias a Francisco Álvez Francese por pedirme que participara del dosier dedicado a la autora.

¿Cómo testimoniar de la ausencia? Reflexiones en torno a La dimensión desconocida, de Nona Fernández

“Quien con monstruos lucha cuide de convertirse a su vez en monstruo.

Cuando miras largo tiempo a un abismo, el abismo también mira dentro de ti.”

Friedrich Nietzsche, Más allá del bien y del mal.

1. El crimen, la postdictadura y la generación de los hijos

Una de las apuestas de los gobiernos de transición, tras las dictaduras que atravesaron el sur de América durante los años setenta, fue establecer un marco de oposición entre democracia y dictadura. En el Chile de la Concertación, en base a esta oposición se estableció una serie de correspondencias: si la dictadura había sido el mal y la manifestación del conflicto radical, la democracia basada en el consenso y la unión era el bien. Siendo pensada la democracia liberal como lo único que podía conjurar la dictadura y su tendal de amarga memoria, esta fórmula, binaria y tranquilizadora, servía como promesa de un “nunca más”, pero volvía incomprensible, también, aquello que había precedido al régimen pinochetista.

Otras lecturas, sin embargo, consideran este relato binario no sólo reductor, sino fundamentalmente falso, y en donde la transición ve una ruptura límpida proponen observar, en cambio, una permanencia. Permanencia del crimen, en la medida en que no haya justicia o el secreto militar sea mantenido, y, sobre todo, continuidad de un modelo económico y político fundado en la clandestinidad: el de un mundo de derecha, neo-liberal. En Los prisioneros de la torre, la argentina Elsa Drucaroff denomina “postdictadura” a esta continuidad, y la caracteriza como una “presencia fantasmal”. La postdictadura es, para la autora, las sobrevivas espectrales en democracia del régimen militar, que acecha y condiciona la vivencia y el arte posterior a la dictadura en “un mundo con un pasado impensable, incognoscible, vuelto tabú”[1]. Su hipótesis, en este sentido, es que eso que llama “nueva narrativa argentina” (es decir, la literatura escrita por las generaciones de postdictadura) da cuenta, en cierta medida, de la experiencia traumática de este abismo con el pasado, y de la pregunta sobre cómo se llegó al presente de lo fantasmagórico, irresuelto y silenciado.

Si las dictaduras de los setenta no respetaron fronteras, podemos considerar que la hipótesis de Drucaroff, también, tiene una pertinencia transfronteriza. En este sentido, La dimensión desconocida (2016)[2], de la chilena Nona Fernández (1971), forma parte de la narrativa de los años posteriores a la dictadura que escribe sobre el mundo poblado de fantasmas que heredamos de las dictaduras en el Cono Sur. Filiándose en la “generación de los hijos”, es decir, aquella crecida bajo la sombra del régimen de Augusto Pinochet, su novela se propone explorar los grises ausentes del relato de la transición a través de un ejercicio de la imaginación y de la memoria, a la que llama a despertar a su estado de monstruo incómodo, peligroso y bestial en el que, nos dice, debiera mantenerse. La dimensión desconocida comienza, así, presentando el inicio de una escena de testimonio, de confesión: aquella de Andrés Antonio Valenzuela Morales, Papudo, el “hombre que torturaba”, miembro entonces del servicio de inteligencia de la Fuerza Aérea chilena, al presentarse ante Mónica González, periodista de la revista Cauce, el 27 de agosto de 1984, para referirle su pasado reciente de tortura y la causa de su olor a muerto.

A partir de esta escena y a través de cuatro capítulos a los que denomina “zonas”, en referencia a las del Museo de la Memoria chileno, Nona Fernández, narradora, nos propone un viaje: atravesar el umbral de lo cotidiano, de la rutina, y entrar a la “dimensión desconocida”. Dimensión desconocida es la de la tortura y la desaparición (experiencias de las que la memoria de los hijos y los nietos no puede dar cuenta, y a la que se accede por el testimonio de Valenzuela Morales), pero propone la novela que, lejos de ser extraordinaria, acecha desde dentro lo conocido, porque “no es tan difícil transformarnos en lo que más tememos”. El testimonio del hombre que torturaba, la historia de su viaje y su voz, marcada en cursivas, son el hilo rojo que sigue la narradora para pensar la transformación en torturador y el devenir posterior de esta figura ambigua, intentar una comunicación con el pasado, reconstruir las historias de personas en cuya desaparición y muerte el Papudo estuvo involucrado, visitar los sitios en donde terminaron estas vidas e indagar en su propia infancia, contemporánea a los hechos, y en su tarea de escritura y cartografía de un mundo desconocido. Las referencias al consumo cultural (The Twilight Zone, que da nombre a la novela, las historias de fantasmas de la infancia, diarios, programas de televisión y documentales), por su parte, son la materia con la que elaborar un sentido de ese pasado que se esforzó por hacerlo estallar.

Receptora involuntaria del horror, la generación de los hijos, en la evocación de la memoria y en la búsqueda de su transmisión, se enfrenta a preguntas que podemos explorar acompañando a Nona Fernández en su viaje a la dimensión desconocida: ¿cómo se practica la memoria en la ausencia de recuerdo? Es decir, ¿qué formas toma la memoria en la generación de los hijos, afectados en tanto que no estuvieron ahí, doblemente despojados? ¿Con qué aspecto se manifiesta su aparición, cómo se comunica y, ante todo, cómo se transmite?

2. Emanaciones del crimen: de fantasmas, detectives y testigos

Dos figuras tópicas son evocadas de forma recurrente en La dimensión desconocida: el fantasma (o sombra) y el espía (o detective). Las dos se presentan en una escena que tiene lugar dos veces (en la Zona de Ingreso y en la Zona de Escape): la de la narradora mirando la imagen del hombre que torturaba testimoniar en la pantalla de su computadora, y viendo reflejado, en este acto, su rostro sobre el rostro del otro:

Mi rostro se refleja en el vidrio, mi cara se funde con la suya.

Me veo detrás de él, o delante de él, no lo sé.

Parezco un fantasma en la imagen.

Una sombra rondándolo, como un espía que lo vigila sin que se dé cuenta.

Creo que en parte soy eso: un espía que lo vigila sin que se dé cuenta.

Si espía y fantasma caracterizan, en principio, a la narradora, posteriormente van a volver a aparecer para designar a otros personajes. Hacen de espía, claramente, los miembros de las fuerzas de inteligencia, pero también los abogados de la Vicaría de la Solidaridad que los investigan, o la población que observa la acción clandestina tras las cortinas. Fantasmas son el hombre que torturaba, al pasar a la clandestinidad por haber denunciado la clandestinidad, el recuerdo de los desaparecidos que lo acosan en el exilio, la narradora que le escribe preguntas en el futuro, y las imágenes censuradas en el Museo de la Memoria e indicadas con recuadros en blanco. En la escena trunca de comunicación con el viajero del pasado, hay, pues, una multiplicación de las figuras del fantasma y el espía, que son, ambas, emanaciones de un crimen fundacional y un enigma sobre el que hay que echar luz. Ambas se vinculan, también, con una tercera figura que las une como el crimen o el enigma de la muerte: aquella del testigo que motiva el recorrido propuesto por la novela y que es, él también, una presencia que pertenece a dos mundos: el corriente y el que la autora llama “dimensión desconocida”.

3. Formas y figuras del testimonio: todo testimonio es testimonio de sí

Si Papudo, el hombre que torturaba, se nos presenta como testigo, fantasma y espía, lo mismo pasa con la narradora y con el protagonista del video de “We didn’t start the fire”, canción que elige para concluir su reflexión sobre el papel que le tocó jugar a su generación. ¿Qué genera esta serie de correspondencias?

Hipótesis de lectura: La dimensión desconocida puede ser leída en torno a la figura del testigo y del testimonio (de lo otro, de la muerte), en sus múltiples relaciones con la responsabilidad y en sus diversas presentaciones. La primera, evidente, es la del hombre que torturaba, y su testimonio vocal, transcrito, que recorre la novela en cursivas. Este primer testigo híbrido (víctima-victimario, monstruo arrepentido), que escapa a la división binaria de las películas de acción y de la narrativa oficial, no es sobreviviente, ni es un testigo cómodo: ¿qué motiva su acto? ¿Cómo juzgarlo? A medida que recorremos su testimonio surgen preguntas sobre lo que cuenta, o mejor, sobre sobre lo que no dice o no enfoca: hay, en la novela, una puesta en evidencia del inevitable enfoque, del carácter siempre sesgado del testimonio, de su estar situado. En suma, de que, como señala Derrida en “Poétique et politique du témoignage”[3], el yo, antes de testimoniar sobre otros, testimonia sobre todo de sí y su responsabilidad (por lo actuado, y por lo testimoniado). Junto al hombre que torturaba, la novela presenta a otros testigos del mismo cuño, pero menor ambigüedad moral: los abogados de la Vicaría de la Solidaridad, cuyo discurso también atraviesa parte de la novela, en discurso indirecto libre.

En contraste con estos testigos, se presentan otros tres de destino frustrado. En primer lugar, todos los espías que no testimoniaron y escaparon a su responsabilidad: la sociedad civil, que normalizó la irrupción de la dimensión desconocida, de modo que “los gritos que salían de las sesiones de tortura convivían con la música de la radio que se escuchaba en el barrio [y] los prisioneros que entraban y salían por este portón comenzaron a hacerse parte del paisaje”. En segundo lugar, y relacionado con esto, todos los testigos que no supieron ver o ser espías, víctimas de la ceguera por desatención que, además, no ejercitaron la memoria, como la madre de la narradora, espectadora desatenta del secuestro y la desaparición de un hombre. En tercer lugar, en un plano sin punto de comparación, los verdaderos testigos del horror, de los que no puede haber testigos, de los que no se puede conocer la memoria, porque no sobrevivieron: los desaparecidos, cuyos fantasmas persiguen al hombre que torturaba y se pasean en las memorias de la generación de los hijos. Todos estos testimonios malogrados, hundidos en la desaparición y la desmemoria, generan una pregunta de signo distinto: ¿cómo podría restituirse lo perdido? ¿Cómo dar sentido a aquello de lo que no puede haber memoria, de lo que se nos escapa, de lo que desapareció?

La última figura del testigo se encuentra en el punto opuesto a las anteriores, y se revela en su indagación: es la de la narradora que, tras recorrer y describir archivos, imágenes, lugares de memoria, entrevistas y documentales, recuerdos personales y ficciones en diálogo, se des-cubre, en la Zona de Escape, como testigo de los testimonios, como testigo (y, por tanto, destinataria, jueza, interlocutora) del testigo. Esto significa, por un lado, que carga una responsabilidad hermenéutica, y es, entonces, detective de las pistas abandonadas en grabaciones e imágenes, espía de los hilos de Ariadna que permitan armar un mapa emocional de la “dimensión desconocida”. Pero si esta responsabilidad asumida supone cartografiar las persistencias de la “dimensión desconocida” (las ramificaciones subterráneas de los crímenes), por otro lado, exige también preguntarse sobre aquello que produce asumirla: sobre lo que deviene la sensibilidad del que opta por el camino de la memoria y contempla, insomne, el abismo.

He trabajado tanto con estas imágenes que como un buitre me he acostumbrado a ellas y he perdido toda sensibilidad frente a lo que generan. El escalofrío revelador que sentí al conocerlas se terminó transformando en algo cotidiano y corriente. Ahí están otra vez esos retratos de los hornos de Lonquén. Veo los cráneos perfectamente ordenados luego de la exhumación. Veo a los familiares rezando y llorando con la fotografía de sus seres queridos prendida en el pecho. Veo, y pienso que faltaron algunas imágenes. Mi cerebro robotizado analiza, suma y resta, reconstituye el Archivo Lonquén de mi computador, hace clic y desclasifica algunas escenas y fotografías que se trabajaron, y concluye que en este corte final se perdieron algunas más efectivas, más elocuentes. [Mis cursivas]

Podemos suponer que es la sospecha sobre el devenir-buitre (de los cadáveres ausentes) lo que emparienta al investigador-espía con el torturador-testigo al que acosa con cartas, y que hace que este, en su imaginada respuesta, le responda que, quizás, ella sea, en el futuro, el verdugo al que espera. Se impone así para el testigo de la ausencia, para el testigo-detective, otro tipo de responsabilidad: no sólo la de rendir cuentas de sí y de la veracidad de su testimonio, sino también la de dar cuenta de la forma de abordaje sobre lo atestiguado. Esto es, por otra parte, solidario con el problema formal del tipo de testimonio que puede ofrecer la generación de Fernández. En efecto, si se plantea, por un lado, una pregunta sobre lo que demanda la creación del testimonio (¿cómo abordar el archivo?, ¿cómo no devenir insensible?, ¿cómo no generar un tipo de ceguera equivalente a la ceguera por desatención de la que estoy avisada?), se presenta también, por otro, un cuestionamiento en cuanto a la performatividad del testimonio de los hijos, de los ausentes: ¿hay testimonio, si nadie lo recibe? ¿Cómo se realiza un testimonio de la desaparición?  

4. El testimonio implica una experiencia estético-pedagógica

Segunda hipótesis de lectura: La dimensión desconocida puede ser leída como testimonio, y en tanto tal, como exploración formal sobre la forma de testimoniar del crimen fundacional en ausencia y lo que testimoniar significa. Podemos abordar este análisis en torno a tres proposiciones: 1) testimoniar es testimoniar de otros, y es hacer una mediación de la voz de otros; 2) testimoniar es dar cuenta de una presencia y, por lo tanto, re-presentar; 3) testimoniar no es lo inverso de imaginar.

1) El testimonio, mediación de la voz de otros

La dimensión desconocida se nos presenta con un relato en primera persona casi ininterrumpido. Sin embargo, se nos da a entender que hay una voluntad de comunicación, y en este libro sin marcas de diálogo hay, sin embargo, una conversación que pauta las partes de la novela, entre el primer testigo (el hombre que torturaba) y los testigos del testigo (la narradora, los hijos). La novela es, así, la ficción de una escena dialogal trunca.

¿De qué testimonia, pues, la novela? No sólo del crimen, sino del testimonio del crimen: nos presenta las pistas del delito, hace de testigo del testimonio del otro, y nos muestra que establece un diálogo epistolar. ¿Qué forma adopta este testimonio? La de una intertextualidad y pluralidad genérica: relato memorial del yo, ficción, crónica… Nona Fernández parece sugerir que, si testimoniar es testimoniar de sí, como sostenía Derrida, es también dar cuenta de lo que construye los marcos de comprensión del yo (de ahí las referencias pop a los consumos culturales), y del punto en donde el yo está inevitablemente permeado por otros:

¿De quién son las imágenes que rondan mi cabeza? ¿De quién son esos gritos? ¿Los leí en el testimonio que usted entregó a la periodista o los escuché yo misma alguna vez? ¿Son parte de una escena suya o de una escena mía? ¿Hay algún delgado límite que separe los sueños colectivos? […] ¿Podremos escapar de ese sueño alguna vez? ¿Podremos salir de ahí y dar al mundo la mala noticia de lo que fuimos capaces de hacer? [Mis cursivas.]

2) Testimoniar, re-presentar

En el testimonio, dice Derrida, el testigo jura haber estado presente. Eso implica elecciones formales a la hora de narrar. Hemos dicho que la novela de Nona Fernández presenta testimonios de otros y se constituye, a su vez, como un testimonio en sí. En este sentido, encontramos una contraposición: si los testimonios ajenos y propios del pasado se narran en el pretérito indefinido del fue, hizo, supo-supe, hice, fui (las partes que representan las confesiones del Papudo, pero también aquellas que nos presentan el recuerdo de la infancia de la narradora), la mayor parte de            La dimensión desconocida se narra en un presente histórico, apenas suspendido por futuros hipotéticos o pretéritos de la narración interrumpida (de los relatos truncos).

¿Por qué elegir el presente para la narración? A partir de las hipótesis propuestas, una primera respuesta nos diría que con esto se busca hacernos testigos inmediatos de lo contado, y conferir mayor relevancia o interés al momento deseado y efectivo, el instante en que se define la vida de un hombre (por ejemplo, los momentos en que el hombre que torturaba testimonia, o el instante preciso en Mario se salva de la muerte y asiste al asesinato de lo que quedaba de su familia postiza). Además, diría el lector atento, en este tiempo tiene lugar siempre la escena de testimoniar: el yo se dice en presente, incluso cuando se declina en pasado, en la fórmula “yo (digo de mí que) dije y fui”. Y en presente están siempre las pistas, los rastros, y tiene lugar la escena de recepción e interpretación que testimonia la novela: de una fotografía, una película, un testimonio grabado. Testimoniar de la huella, evocarla-invocarla, es, en este sentido, present(imagin)arla. Pero podemos encontrar otras relaciones: a) evocar, en la memoria, es siempre re-presentar (o, en otros términos, la memoria siempre se declina en presente, en el aquí y ahora); b) re-presentar el pasado es imaginarlo, es decir, figurarlo, evocarlo en imágenes que pueden resultar de la experiencia, o ser vicarias; c) representar, en la imaginación, es siempre también una operación que se efectúa en presente.

3) Re-presentar es imaginar

Es esta la apuesta más importante de La dimensión desconocida, que se enuncia ya en forma de epígrafe: testimoniar no es lo inverso de imaginar. Al contrario, nos dice Nona Fernández, el acto de hacer memoria está permeado por la imaginación, única forma, aparte de la investigación y la consulta de archivos (que son siempre parciales), de dar cuenta y otorgar sentido a aquello de lo que no puede haber memoria, porque desapareció. Es el caso, sobre todo, del testigo del testigo, para quien testimoniar es también dar cuenta de la imaginación (de la ausencia, de lo desconocido):

Imagino y hago testimoniar a los viejos árboles,

al cemento que sostiene mis pies,

al aire que circula pesado y no abandona este paisaje.

Imagino y completo los relatos truncos,

rearmo los cuentos a medias.

Imagino y puedo resucitar las huellas de la balacera.

Lejos de ser perjurio, traición del testimonio, la imaginación es lo único que permite, una vez perdido el pasado (una vez en postdictadura) resucitar las huellas y completar los relatos ya para siempre truncos. En palabras imaginadas del hombre que torturaba, “Usted lo ha contado mejor que yo. / Su imaginación es más clara que mi memoria”. La contracara de este planteo, en la novela, es la explicitación del “yo” de la narradora: si imaginar no es lo inverso de testimoniar, sino un acto responsable ante el llamado de lo desconocido, es porque en su acto de imaginar, el agente de la memoria testimonia en todo momento de su presencia, su implicación emocional, las operaciones que ejecuta sobre las imágenes que dice mirar y aquello que narra. Así, la narración se sucede en torno a verbos que articulan lo que se nos presenta: veo, estoy, recuerdo, imagino. En este sentido, además de ser una experiencia estética, en La dimensión desconocida, el testimonio tiene un valor pedagógico. Es decir, al tiempo que la narradora encuentra lo no dicho en el testimonio del hombre que torturaba, pone también de aviso al lector de sus propias operaciones de distracción en la tarea de escritura.

5. El poeta-testigo como médium de la memoria

            Vimos al principio de esta reseña que La dimensión desconocida se estructura como un viaje a través de cuatro zonas. La zona final, de Escape, es aquella por la que se sale de la cartografía de la “dimensión desconocida”. En ella la narradora nos deja observar, en el presente, las remanencias de lo desconocido: la violencia que se perpetúa contra otras víctimas, como en la historia de Estrella González (protagonista de Space Invaders, de 2013), el olor a velitas que se consumen cíclicamente frente a los memoriales, porque sólo se quiso hacer justicia “en la medida de lo posible”, el estar afectado por la memoria y el pasado. La repetición marca la Zona de Escape: en la fórmula para caracterizar la época en la que creció (“eran tiempos de…”), en el estribillo de la canción de Billy Joel que tararea (“Nosotros no empezamos el fuego. No lo encendimos, pero intentamos apagarlo”), en el racconto de acontecimientos cuando emula la canción y hace su propia exposición de la historia reciente chilena (“Familiares de detenidos desaparecidos encienden velas frente a la Catedral”; “El mundo se ríe de la democracia chilena”). La repetición, podemos entender, es una forma de leer la democracia desde la perspectiva de la postdictadura, que enlaza las desapariciones del pasado con los asesinatos de militantes mapuches o femicidios de jóvenes.

 

Observamos, a lo largo de esta lectura de La dimensión desconocida, que los tópicos usados para calificar al hombre que torturaba (espía, fantasma, testigo) son usados también por la narradora para caracterizarse a sí misma. Hicimos coincidir los tópicos en una sola figura, la del testigo, para comprender las correspondencias y explicitar una reflexión sobre el acto de testimoniar la memoria. La Zona de Escape, sin embargo, presenta una cuarta figura que ya sólo designa a la narradora, y que bien podría ser la primera en orden de importancia: la del médium. Terminemos, entonces, este recorrido entre fantasmas abriendo esa puerta de escape.

El poeta de la Grecia antigua iniciaba su canto invocado a la musa para que diera a conocer los acontecimientos del pasado. Hijas de Mnemosyne, la Memoria, las musas inspiraban al poeta para que corriera el velo de la Verdad (alétheia) y formulara la palabra verdadera. Alétheia, en la Grecia arcaica, era lo contrario del olvido: la alfa inicial era la negación de Lethé, el olvido que quita presencia, que se relaciona con el silencio. Memoria y verdad eran, así, potencias solidarias, y el poeta, que tenía una revelación inmediata del pasado inspirado por las musas, hacía de intermediario entre el más allá y el mundo de los vivos:

¿Cuál es entonces la función de la memoria? Ella no reconstruye el tiempo; tampoco lo anula. Haciendo caer la barrera que separa el presente del pasado, tiende un puente entre el mundo de los vivos y el más allá al cual retorna todo lo que ha abandonado la luz del sol. […] El privilegio que Mnemosyne otorga al aedo es el de un contacto con el otro mundo, la posibilidad de entrar allí y de volver a salir libremente. El pasado aparece como una dimensión del más allá.[4]

La memoria, en la Grecia arcaica, era una potencia religiosa que confería al verbo poético el estatuto de palabra mágico-religiosa, y en ese sentido, señala Marcel Detienne, el poeta, figura de naturaleza ambigua, mediador entre los dioses y los hombres, tenía una función socio-religiosa: celebrando a los inmortales y a los guerreros, hacía de funcionario de la soberanía.[5]

Nona Fernández, narradora, también invoca para fijar una historia en palabras, pero no a una diosa que la inspire, sino a fantasmas con los que entablar conversación. La situación es inversa: no hay diosa que todo lo sepa, sino testigos parciales; no hay mundo sempiterno, sino un pasado tragado por la ausencia. La poeta-testigo, sin embargo, mantiene su naturaleza híbrida que permite hacer presente lo pasado y mantener un punto de conversación, y por eso, quizás, los mismos calificativos que caracterizan los seres de la dimensión desconocida se le aplican: es necesario dejarse tocar o poseer por lo otro para des-velarlo. Pero si la palabra poética contenía una Verdad de lo otro, en La dimensión desconocida la poeta ya solo puede dar fe de sí en su intento de aproximación al afuera. Y su función no es conservadora, sino que busca, al contrario, desestabilizar.

Quizás por eso mismo, la Zona de Escape de La dimensión desconocida marca una ruptura. Abandonando, dice, la fórmula con la que enlazaba reflexiones a los testimonios del hombre que torturaba en zonas anteriores, y también, la omnipresencia del “yo”, que deja, al fin, por un momento, lugar a un “nosotros”, una de sus últimas escenas muestra a la médium soplando las velas cíclicas de un memorial a los muertos, para que la memoria no sea ya la repetición de una ceremonia, sino un elemento de cambio.



[1] Drucaroff Elsa, Los prisioneros de la torre. Política, relatos y jóvenes en la postdictadura, Buenos Aires, Emecé, 2011, p. 26.

[2] Fernández Nona, La dimensión desconocida, Chile, Random House, 2016. Todas las citas sin referencia corresponden a la versión para Kindle de la novela.

[3] Derrida Jacques, “Poétique et politique du témoignage”, Le Cahier de l’Herne sur Jacques Derrida, París, L’Herne, 2004, pp. 521-539.

[4] Vernant Jean-Pierre, Mito y pensamiento en la Grecia antigua, Barcelona, Editorial Ariel, 2001, p. 96-97.

[5] Detienne Marcel, “La memoria del poeta”, Los maestros de la verdad en la Grecia arcaica, Madrid, Taurus, 1983, p. 21-38.


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1/10/11

"La fiesta del monstruo": una traducción

Se lee mucho mejor acá.

“LA FIESTA DEL MONSTRUO” EN LEXIAS*
O cómo no levantarse de su asiento en tres días
(* Llámese también análisis, decodificación, traducción, destripamiento, tarea masoquista o el término que más le guste.)

TÍTULO
La fiesta del Monstruo

- Fiesta: Campo semántico de lo carnavalesco, lo gratuito, lo alegre.
- Monstruo: En mayúscula: epítome de la monstruosidad, Monstruo Mayor. Lo deforme, animal, horrendo, anti-humano, violento; lo Otro con Mayúsculas.

EPÍGRAFE, AVISO DE INTERTEXTUALIDAD
Aquí empieza su aflición.
HILARIO ASCASUBI. La Refalosa.

- Humor: Como lector, nos advierte sobre el cuento que sigue.
- La Refalosa es la amenaza escrita de un mazorquero a un unitario en la que le cuenta cómo va a ser torturado. (Ascasubi, escritor opositor a Rosas, deja hablar a lo que él identifica con la “barbarie”.)

INTRODUCCIÓN
-Te prevengo, Nelly, que fue una jornada cívica en forma.


Un narrador (N1) avisa a una oyente muda que va a contar una “jornada cívica” pasada, que transcurrió según las expectativas.

- Guión de diálogo: atribuye la voz a otro. Es decir, el cuento cuenta lo que otro cuenta.
- Prevenir: por contar, avisar. Término mal empleado, pero connota una carga de violencia o amenaza.
- Nelly: Destinataria del discurso; a lo largo del cuento, aparentemente muda. Pareja de la voz hablante.
- Jornada cívica, patriótica: fiesta popular. Nacionalismo.
- en forma: con corrección de formas. Ironía: a partir de esta frase, el discurso, barroco, muchas veces con anacolutos, términos mal empleados, jerga inaccesible sin conocimiento previo del contexto y variaciones italianizantes sobre ese dialecto, va a parecer de-forme. El protagonista no está en forma (física) y sus compañeros tampoco. El relato es un viaje deforme en la que los participantes deforman cosas (y no necesariamente para dar una forma nueva). Se presupone que un monstruo es deforme, y los protagonistas idolatran al Monstruo.


DESCRIPCIÓN DE LA VOZ NARRADORA (N1)
Yo, en mi condición de pie plano, y de propenso a que se me ataje el resuello por el pescuezo corto y la panza hipopótama, tuve un serio oponente en la fatiga,

Descripción del narrador y de su dificultad (disformidad física) vinculada con un registro de lo animal y lo violento (lo corporal, patológico): “Yo, que tengo pie plano y soy propenso a que se me dificulte la respiración por el cuello corto y el abdomen abultado, tuve problemas con la fatiga (estaba fatigado),”
- Yo: N1, narrador sin nombre.
- Pie plano: señala una alteración en la forma normal del pie. Teniendo en cuenta el resto del relato, un indicio de deformidad.
- Propenso a que se me ataje [detenga] el resuello por el pescuezo corto y la panza hipopótama:
Resuello: Aliento o respiración, especialmente la violenta. (Animalización del N1)
Pescuezo: Parte del cuerpo animal o humano desde la nuca hasta el tronco. (Animalización del N1)
Tuve un serio oponente en la fatiga: Establecimiento de terreno agonístico contra una sensación momentánea (la fatiga es el oponente). Indicación de la falta de tonicidad del N1, alteración de las formas armónicas tradicionales. Lo irónico: en el discurso peronista se postula como ideal un muchacho peronista esbelto, deportista, y el N1 adhiere a este ideal (véase la descripción despectiva que se hace del estudiante al final del relato).

DESCRIPCIÓN DEL PLAN DE N1 PARA LA NOCHE ANTERIOR AL HECHO CONTADO
máxime calculando que la noche antes yo pensaba acostarme con las gallinas, cosa de no quedar como un crosta en la performance del feriado. Mi plan era sume y reste: apersonarme a las veinte y treinta en el Comité; a las veintiuna caer como un soponcio en la cama jaula, para dar curso, con el Colt como un bulto bajo la almohada, al Gran Sueño del Siglo, y estar en pie al primer cacareo, cuando pasaran a recolectarme los del camión.

Explicación de aquello que propició la fatiga y del plan previo a la jornada: “sobre todo porque la noche anterior pensaba acostarme temprano, para no parecer un estúpido en el acto del feriado. Mi plan era sencillo: presentarme a las 20:30 en el Comité y acostarme a las 21 para dormir mucho y así estar despierto temprano a la mañana cuando pasaran a buscarme con el camión. ”

- con las gallinas: por temprano. Campo semántico de lo animal.
- para no quedar como un crosta: (lunf.) Persona de baja condición, por aquel que come sólo costra de pan y tiene costra de mugre.
- Performance: Esfera de lo deportivo, lo laboral y lo espectacular.
- Sume y reste: fácil, sencillo.
- Apersonarme: Término tomado del derecho, por presentarse.
- Comité: Local de un partido político donde se desarrollan actividades de información, de adoctrinamiento y de propaganda.
- caer como un soponcio (lunf. desmayo) en la cama jaula: Animalización metonímica del N1 a partir de la descripción de su lugar de descanso.
- Colt: arma.
- Gran Sueño del Siglo: irónico, por el mucho dormir que no pudo cumplirse.
- Estar en pie al primer cacareo: temprano. Campo semántico de lo animal.
- recolectarme: por buscarme. Cosificación del N1.

REFLEXIÓN METAFÍSICA
Pero decime una cosa ¿vos no creés que la suerte es como la lotería, que se encarniza favoreciendo a los otros?

- Pregunta retórica, presenta a un N1 para el cual el azar no es favorable.
- la suerte es como la lotería: Frase vacía: los dos miembros de la comparación son idénticos.
- lotería: juego popular

DESCRIPCIÓN DE LA NOCHE ANTERIOR A LOS HECHOS (ES DECIR, LA RUINA DEL PLAN)
En el propio puentecito de tablas, frente a la caminera, casi aprendo a nadar en agua abombada con la sorpresa de correr al encuentro del amigo Diente de Leche, que es uno de esos puntos que uno se encuentra de vez en cuando. Ni bien le vi su cara de presupuestívoro, palpité que él también iba al Comité y, ya en tren de mandarnos un enfoque del panorama del día, entramos a hablar de la distribución de bufosos para el magno desfile, y de un ruso que ni llovido del cielo, que los abonaba como fierro viejo en Berazategui. Mientras formábamos en la cola, pugnamos por decirnos al vesre que una vez en posesión del arma de fuego nos daríamos traslado a Berazategui aunque a cada uno lo portara el otro a babucha, y allí, luego de empastarnos el bajo vientre con escarola, en base al producido de las armas, sacaríamos, ante el asombro general del empleado de turno ¡dos boletos de vuelta para Tolosa! Pero fue como si habláramos en inglés, porque Diente no pescaba ni un chiquito, ni yo tampoco, y los compañeros de fila prestaban su servicio de intérprete, que casi me perforan el tímpano, y se pasaban el Faber cachuzo para anotar la dirección del ruso. Felizmente, el señor Marforio, que es más flaco que la ranura de la máquina de monedita, es un amigo de ésos que mientras usted lo confunde con un montículo de caspa, está pulsando los más delicados resortes del alma del popolino, y así no es gracia que nos frenara en seco la manganeta, postergando la distribución para el día mismo del acto, con pretexto de una demora del Departamento de Policía en la remesa de las armas. Antes de hora y media de plantón, en una cola que ni para comprar kerosene, recibimos de propios labios del señor Pizzurno, orden de despejar al trote, que la cumplimos con cada viva entusiasta que no alcanzaron a cortar enteramente los escobazos rabiosos de ese tullido que hace las veces de portero en el Comité. A una distancia prudencial, la barra se rehizo. Loiácono se puso a hablar que ni la radio de la vecina. La vaina de esos cabezones con labia es que a uno le calientan el mate y después el tipo –vulgo, el abajo firmante- no sabe para dónde agarrar y me lo tienen jugando al tresiete en el almacén de Bernárdez, que vos a lo mejor te amargás con la ilusión que anduve de farra y la triste verdad fue que me pelaron hasta el último votacén, si el consuelo de cantar la nápola, tan siquiera una vuelta.
Lo que realmente pasó: en el viaje hacia el Comité, cruzando un puente de tablas frente a la policía caminera, se encontró con Diente de Leche, quien también iba a participar del acto. Hablaron sobre la distribución de las pistolas y de un judío que las pagaba como a chatarra. Mientras hacían cola para recibir las armas, trataban de decirse con vesre para que nadie entendiera que una vez que tuvieran las armas iban a ir a venderlas a Berazategui (tema del fraude) aunque fuera caminando, y después de comer con el dinero iban a volver en transporte a Tolosa. Pero en vesre ellos no se entendieron (tema de la incomunicación), y en cambio el resto sí, y además de hacer de intérprete entre ellos anotaban la dirección del ruso. Entonces el señor Marforio, un presunto amigo al que nadie le daba importancia pero que sabe leer a la gente, frustró la trampa y dijo que la distribución para el acto se había postergado por una demora del Departamento de Policía en la entrega de armas. Antes de que se cumpliera la hora y media de espera salió el señor Pizzurno a desconcentrar la congregación, y ellos cumplieron la orden dando vivas mientras un tullido portero del Comité daba escobazos rabiosos (porque ensuciaron inútilmente). Los muchachos se volvieron a juntar un poco más lejos, Loiácomo se puso a hablar mucho y tentó al N1, que acabó jugando al tresiete y perdiendo hasta el último centavo sin tan siquiera ganar una vez.

casi aprendo a nadar en agua abombada: Es decir, casi se cae del puente por la sorpresa hacia el agua sucia.
Presupuestívoro: come presupuestos.
Palpitar: (pop.) presentir (LCV.), adivinar, intuir, sospechar.
En tren de, entramos a: el discurso como viaje y desplazamiento espacial
Un enfoque del panorama: registro periodístico.
Bufoso: (lunf.) armas.
Magno desfile: frase propia de la jerga periodística.
Ruso: (pop.) usurero// judío.
Los abonaba como fierro viejo: los pagaba como si fueran chatarra.
Pugnamos por decirnos al vesre: Registro agonístico de la relación con la lengua. Vesre: mecanismo de formación de palabras propia del lunfardo.
Una vez en posesión / Nos daríamos traslado: frases de la jerga periodística.
A babucha: ( coloq.) a cuestas (sobre los hombros o a las espaldas).
Empastarse: Dicho del ganado, padecer meteorismo por haber comido pasto tierno o en exceso. (Animalización del N1)
Bajo vientre: Sector de lo sensual.
Escarola: lechuga francesa.
En base al producido: al dinero (elisión). Jerga periodística.
Tolosa: lugar de proveniencia, cercana a La Plata.
Faber: marca de lápiz.
Cachuzo: roto
Felizmente: Contradicción: lo narrado no tiene nada de feliz. Hay cierto masoquismo discursivo, un pretender que todo es para mejor y un humillarse a sí mismo.
Señor Marforio:
Señor: señal de respeto
Marforio: apellido italiano
Marforio: una de las seis estatuas parlantes de Roma, la más conocida después de la de Pasquino. Es una enorme escultura de mármol, de la época romana, realizada en el siglo I, que representa quizá a Neptuno, o al río Tíber. Al igual que el resto de estatuas parlantes, fue utilizada en la antigüedad como depositaria de innumerables panfletos satíricos, en verso casi siempre, en los que se criticaba las estructuras del poder romano.
El más flaco: ANTÍFRASIS
que la ranura de la máquina de moneda: indicador de su ocupación: colectivero
Un amigo : todos son amigos, hasta los que te cagan
de esos… caspa: o sea, infravalorado, que no valen nada, basurita
pulsando: de pulsear: (pop.) Explorar el ánimo de una persona (LCV.), averiguar, tantear.
Popolino: derivado de popolo (ita): pueblo
No es gracia: añade juicio de valor
Manganeta: (pop.) Mala acción (LCV.)// treta, engaño, trampa, ardid, artimaña//
Plantón: (pop.) Espera estando parado y fijo en un lugar por mucho tiempo
En una cola que ni para comprar kerosene: larguísima, y se ve que había escasez de kerosene en la época
Señor Pizzurno: nuevamente, trato deferencial, apellido italiano
Orden de despejar al trote: pablo pizzurno fue un educador argentino que en 1893 fundó la revista pedagógica La Nueva Escuela, que haría vehículo de sus planes de reforma; el Consejo Nacional de Educación admitió algunas, introduciendo por ejemplo la educación física como parte de la currícula ese mismo año.
Recibimos orden de: discurso militar
Escobazos rabiosos: ellos-SUCIEDAD
TULLIDO: lo popular
La barra: (pop.) Asociación de individuos de malos antecedentes (LCV), reunión de personas (LCV) reunión de individuos para cometer desmanes: patota (JAS), amigos comunes (JAS), reunión o asociación de personas (JFP); pandilla, gavilla, grupo de adeptos que sigue a alguien para apoyarlo, estimularlo y aplaudirlo// espacio, que separa por una barandilla, a los que asisten a las sesiones de un tribunal, legislatura o asamblea// público que en un espectáculo alienta a sus favoritos//cantidad numerosa de cosas o personas//pene// bar.
Loiácono: apellido italiano. Probablemente tenga algo que ver con los diáconos
Ni que la radio de la vecina: pinta el barrio, los vecinos, las tensiones, la cultura popular radiofónica
Vaina: molestia (FJS.); contrariedad (FJS.
Calentar la cabeza (el mate: cabeza, inteligencia, juicio): (pop.) Intrigar.
Tipo: (pop.) Hombre desconocido// despec. de hombre// ente ridículo u original que se destaca por una cualidad casi siempre mala (LS.).
-vulgo el abajo firmante-?? (vulgo: vulgarmente? El abajo firmante: discurso legal, radial, periodístico, pero qué firma? Nadie firma nada. No era un discurso oral??)
Tresiete: juego popular. Ver avellaneda
Bernárdez: origen español, almacenero
Ilusión: primera acepción de la rae (engaño, cosa no real), nosotros usamos la segunda (esperanza)
Farra: (pop.) Reunión bulliciosa y alegre, generalmente con música y baile (TG.), diversión y entretenimiento con algazara (JUGAR NO ES ESTAR DE FARRA?)
Triste verdad: contrapuesta a la ilusión
me pelaron hasta el último Votacén (vesre, centavo): me dejaron sin un mango

SEÑALAMIENTO DEL CONTEXTO (LUGAR) DE LA CONVERSACIÓN ENTRE EL N1 Y LA DESTINATARIA, A LA QUE SE APELA
(Tranquila Nelly, que el guardaguja se cansó de morfarte con la visual y ahora se retira, como un bacán en la zorra. Dejale a tu pato Donald que te dé otro pellizco en el cogotito).

Entre paréntesis: acotación referente al contexto
Tranquila, nelly: abre registro de la VIOLENCIA contenida
Guardagujas: com. Empleado que tiene a su cargo el manejo de las agujas en los cambios de vía de los ferrocarriles, para que cada tren marche por la vía que le corresponde.
Morfarte con la visual: comerte con los ojos
Bacán: (lunf.) Hombre que mantiene a una mujer (ANON.1); amante// individuo adinerado o que aparenta serlo; acaudalado; pudiente// persona que se da buena vida; oligarca, elegante, refinado// hombre (AD), persona (LCV)// patrón (AD.).
Zorra: tarima donde la apoliyan los encausados (JAS). (lo legal- penitenciario)
Pato donald: SE ANIMALIZA Y CARICATURIZA
Cogotito: registro de lo animal
El le pide besarla después de que el guardaguja se va: por qué ella no le deja hacerlo antes? flirteo? amante?

FRAGMENTO ONÍRICO-DESEANTE (O POR QUÉ SE FRUSTRA EL GRAN SUEÑO DEL SIGLO)
Cuando por fin me enrosqué en la cucha, yo registraba tal cansancio en los pieses que al inmediato capté que el sueñito reparador ya era de los míos. No contaba con ese contrincante que es el más sano patriotismo. No pensaba más que en el Monstruo y que al otro día lo vería sonreírse y hablar como el gran laburante argentino que es. Te prometo que vine tan excitado que al rato me estorbaba la cubija para respirar como un ballenato. Reciencito a la hora de la perrera concilié el sueño, que resultó tan cansador como no dormir, aunque soñé primero con una tarde, cuando era pibe, que la finada mi madre me llevó a una quinta. Creeme, Nelly, que yo nunca había vuelto a pensar en esa tarde, pero en el sueño comprendí que era la más feliz de mi vida, y eso que no recuerdo nada sino un agua con hojas reflejadas y un perro muy blanco y muy manso, que yo le acariciaba el Lomuto; por suerte salí de esas purretadas y soñé con los modernos temarios que están en el marcador: el Monstruo me había nombrado su mascota y, algo después, su Gran Perro Bonzo. Desperté y, para haber soñado tanto despropósito, había dormido cinco minutos.

Fracaso del plan inicial (permanente anulación de la dirección del discurso – se va de curso, se de-forma), explicación de la fatiga. Sueños (dos deseos: el antes y el ahora. degradación)
Se acuesta, le dolían tanto los pies (las patas en la fuente) que se duerme en seguida. De "puro patriota" no pensaba más que en el Monstruo (caracterización del monstruo: líder carismático: sonrisa y discurso) (mención que refiere a contexto específico: el gran laburante argentino que es. Paródico: de la marcha peronista, del discurso peronista). Pensando en su discurso y su sonrisa, se excita y al rato (al rato de qué?? Hay un vacío) le molesta la colcha para respirar. Recién más tarde se duerme, pero el sueño fue tan cansador como no dormir (otro plan frustrado, ser-parecer). Sueños: relato casi ausente de jerga y lunfardo, totalmente legible. Soñó/recordó cuando fue con su fallecida madre (lugar común del tango) a una quinta donde acaricia a un perro muy blanco y manso, tarde que fue la más feliz de su vida (ÉL EN EL PODER, HOMBRE, ACARICIA AL ANIMAL EN UNA QUINTA, LUGAR DEL OTRO DESEADO, CON SU MADRE. Etapa de inocencia, de no escritura –no estaba definido, tenía todo el futuro por delante). “Por suerte” deja de recordar épocas felices, sale de esas cosas de chicos y sueña sueños con temas modernos: que el Monstruo lo convierte en su mascota, su perro con nombre (Bonzo. Es su apellido? Como animal tiene nombre, como ser-de-discurso no). Cuando despierta descubre que no durmió ni cinco minutos.


Me enrosqué: como una víbora (enroscar: engañar) (BURLÓN: CÓMO SE ENROSCA UN TIPO TAN GRANDE?? GROTESCO: CON LAS SÁBANAS)
Cucha: (lunf.) Casilla o cubil de perro// (pop.) Cama. ANIMALIZACIÓN DE LO CORPORAL/PATOLÓGICO (o lo que sea, no intelectual: el sueño. Por segunda vez)
Yo registraba: periodístico
Pieses: ASCASUBI
No contaba con: suena al chapulín colorado
Ese contrincante que es el más sano patriotismo: TERMINO AGÓNICO PARA DESCRIBIR EL PATRIOTISMO (DISCURSO POPULISTA: el más sano… hiperbólico. Y confusión de códigos: patriotismo sano? IRONÍA: no dormir por el patriotismo no es sano) CONTRADICCIÓN
MONSTRUO: PRIMERA MENCIÓN: ASOCIADO CON EL TERRENO ONÍRICO
lo vería sonreírse y hablar como el gran laburante argentino que es: caracterización del monstruo: inequívoca referencia a perón: sonrisa y discurso, y “el gran laburante argentino que es” (cliché de la época, propias del discurso del movimiento) IRONÍA: el segundo término no se desprende de los dos primeros (ser laburante de hablar y reír). DESARTICULACIÓN, DECONYUNTURACIÓN, CONTRADICCIÓN
Te prometo: en vez de te juro (por ese temor popular a jurar??)
Vine: por devine
Excitado: EL PATHOS ASOCIADO A PERÓN. EL PERONISMO NO ES RACIONAL. AMBIGUA: excitado de emocionado, pero el término también se refiere a lo sexual. en todo caso, descontrol corporal-emocional
Cubija: por cobija. Extra abigado, se sofoca
Como un ballenato: REGISTRO DE LO ANIMAL. Y ese resollar recuerda a lo sexual, también.
Perrera: (delinc.) Ambulancia o carrito celular de conducir presos (LCV.), camión celular para transporte de detenidos// vehículo municipal que recoge los perros sueltos encontrados en las calles (TC.)// lugar de encierro para su sacrificio o devolución a sus dueños// (turf.) tribuna popular en el Hipódromo de Palermo.
La hora de la perrera: ¿? CAMPO SEMÁNTICO DE LA LEXIA ONÍRICA
Concilié el sueño, que resultó tan cansador como no dormir, aunque soñé dos sueños: DEFORMACIÓN del tiempo. El sueño se niega a sí mismo. Sueño=no dormir
Lomito: cantor de tango de la época
Por suerte. NUEVAMENTE, LO QUE CONTRADICE EL DISCURSO OFICIAL ES PELIGROSO, POR SUERTE: IRONÍA
Purretadas: cosas de chicos
los modernos temarios que están en el marcador: discurso periodístico / político
Bonzo: apellido??
Despropósito: soñar (desear) por afuera de lo prefijado es desvalorizado.

EL COMIENZO DEL DÍA DE LA FIESTA DEL MONSTRUO: LIMPIEZA, VESTIMENTA, EJERCICIO
Resolví cortar por lo sano: me di una friega con el trapo de la cocina, guardé todos los callordas en el calzado Fray Mocho, me enredé que ni un pulpo entre las mangas y las piernas de la combinación de lana -mameluco-, vestí la corbatita de lana con dibujos animados que me regalaste el Día del Colectivero y salí sudando grasa porque algún cascarudo habrá transitado por la vía pública y lo tomé por el camión. A cada falsa alarma que pudiera, o no, tomarse por el camión, yo salía como taponazo al trote gimnástico, salvando las sesenta varas que hay desde el tercer patio a la puerta de calle. Con entusiasmo juvenil entonaba la marcha que es nuestra bandera, pero a las doce menos diez, vine afónico y ya no me tiraban con todo los magnates del primer patio.

Decide no dormir (plan frustrado), se pasa el trapo de la cocina enérgicamente (no se baña: suciedad), se calza (guarda los callos en el zapato - especificación de la marca, pero con la aclaración de lo que es), se enreda en el mono de lana, se pone la corbata que Nelly le regaló para el día del colectivero. Cada vez que escucha un ruido que se semeje o no al camión que lo va a buscar va corriendo con la velocidad de un golazo (lo deportivo grotesco: no es el jugador, es el objeto: pasividad) desde el tercer patio del conventillo a la calle, sudando y cantando la marcha peronista. A las 11:50 se queda afónico y los vecinos del primer patio dejan de tirarles cosas (que son magnates porque le tiran con todo, y por opositores: lógica binaria).

Friega: (pop.) Golpiza, tunda, zurra.
Callordas: (pop.) callos. DESCRIPCIÓN FÍSICA (insiste con los “pieses”)
Calzado fray mocho: tipo de zapatos
Ni que un pulpo: animalización
de lana: abrigado CON EXCESO
-Mameluco-: mono ¿QUIÉN HACE LA ACLARACIÓN?
Corbata con dibujos animados: infantilización, cultura de masas (tu pato donald) CURSI
Día del colectivero: ocupación
Sudando grasa: lo corporal, excesivo
Cascarudo: auto
Taponazo: (futb.) Igual que cañonazo (En el fútbol, disparo muy fuerte a la portería contraria.)
60 varas: precisión. Unidad de medida española (entre 768 y 912 mm)
Tercer patio:conventillo
Doce menos diez: precisión
Vine afónico: devine (periodístico, policial?)
Tirar con todo: le tiraban cosas
Magnates: (pop.) Persona adinerada// (turf.) Propietario de una caballeriza importante. MAGNATES porque le tiran con todo, y por opositores.

RECIBIMIENTO DE LOS COMPAÑEROS.
A las trece y veinte llegó el camión, que se había adelantado a la hora y cuando los compañeros de cruzada tuvieron el alegrón de verme, que ni me había desayunado con el pan del loro de la señora encargada, todos votaban por dejarme, con el pretexto que viajaban en un camión carnicero y no en una grúa. Me les enganché como acoplado y me dijeron que si les prometía no dar a luz antes de llegar a Espeleta, me portarían en mi condición de fardo, pero al fin se dejaron convencer y medio me izaron.

A las 13:20 llega el camión, antes de la hora y cuando los compañeros lo ven, aunque no había desayundo, quieren dejarlo por lo gordo. Él se cuelga del camión. Los compañeros bromean su semejanza con una embarazada (lo feminizan, pasivizan) y dicen que si no paría lo llevaban EN SU CONDICIÓN DE FARDO (desigualdad entre los compañeros y él), PERO (no prometió no parir?) al fin lo suben (lo izan) la camión.

A las 13:20: precisión periodística (¿CÓMO HACE PARA CRONOMETRAR TAN BIEN?)
Cruzada: f. Expedición militar contra los infieles, especialmente para recuperar los Santos Lugares, que publicaba el Papa concediendo indulgencias a quienes en ella participaran. LO FEUDAL
El alegrón de verme: irónico
El pan del loro: le roba el pan al loro??
Espeleta: un lugar del recorrido.
En mi condición de fardo.

TRASLADO AL COMITÉ PARA RECIBIR ARMAS. MALTRATO DE SUPERIORES
Tomó furia como una golondrina el camión de la juventud y antes de media cuadra paró en seco frente del Comité. Salió un tape canoso, que era un gusto cómo nos baqueteaba y, antes que nos pudieran facilitar, con toda consideración, el libro de quejas, ya estábamos traspirando en un brete, que ni si tuviéramos las nucas de queso Mascarpone. A bufoso por barba fue la distribución alfabética; compenetrate, Nelly; a cada revólver le tocaba uno de nosotros. Sin el mínimo margen prudencial para hacer cola frente al Caballeros, o tan siquiera para someter a la subasta un arma en buen uso, nos guardaba el tape en el camión del que ya no nos evadiríamos sin una tarjetita de recomendación para el camionero.

Tomó velocidad el camión y antes de media cuadra paró abruptamente frente al Comité. Salió un enano canoso que los maltrata. Los mete en un cuarto, le dan un arma a cada uno (o un hombre a cada arma) , y después los guardan en el camión como a ganado.

Tomar furia: tomó velocidad
Como una golondrina: porque vuela rápido
Camión de la juventud: NO es el de la JP (fue fundada en el 57)
Juventud: señala la edad
Antes de media cuadra paró en seco: diferencias de velocidad. Movimiento abrupto. VIOLENCIA en el movimiento.
frente del comité: TAN CERCA QUEDABA EL COMITÉ?
Tape: (pop.) Petizo (JAS), retacón (JAS)// persona de rasgos aindiados; mulato, negro; pardo.
Que era un gusto: MASOQUISMO. contención
Baqueteaba: azotar, castigar (JFP), maltratar// ordenar con mucha prosopopeya (JFP)// adiestrar, ejercitar con rigor y en forma continuada
brete: (lunf.) Calabozo, lugar como un calabozo (metáfora)
Nucas de queso mascarpone: nuevamente, el sudor, lo corporal, la mugre, la grasa
A bufoso por barba: a revólver por barba: un revolver por cabeza
Distribución alfabética: iba por alfabeto (pero por la oración, bufoso es posterior a barba. Da la sensación de quilombo)
Compenetrate: entendé, enfocate
A cada revólver le tocaba uno de nosotros: el revolver activo, el individuo como objeto. Vale más el fierro que el hombre
Sin el mínimo margen prudencial: sin tiempo. Margen prudencial es del periodismo o algo similar
Hacer cola: imagen frecuente. La espera. La espera frustrada, cortada, la digresión.
Al Caballetos: al baño
Someter a subasta: sigue con el plan de hacer plata del arma. Fraude
Nos guardaba: como a cosas
En el camión del que ya no nos evadiríamos: DESEOS DE HUÍDA
Sin una tarjetita de recomendación para el camionero: es decir, a menos que tuvieran un acomodo, el camionero no los baja.

ESPERA PARA PARTIR DE TOLOSA. VECINOS, COLEGAS, MALTRATO DE UNOS Y OTROS
la espera de la voz de ¡aura y se fue! nos tuvieron hora y media al rayo del sol, a la vista por suerte, de nuestra querida Tolosa, que en cuanto el botón salía a correrlos, los pibes nos tenían a hondazo limpio, como si en cada uno de nosotros apreciaran menos el compatriota desinteresado que el pajarito para la polenta. Al promediar la primera hora, reinaba en el camión esa tirantez que es la base de toda reunión social pero después la merza me puso de buen humor con la pregunta si me había anotado para el concurso de la Reina Victoria, una indirecta vos sabés, a esta panza bombo, que siempre dicen que tendría que ser de vidrio para que yo me divisara aunque sea un poquito, los basamentos horma 44. Yo estaba tan afónico que parecía adornado con el bozal, pero a la hora y minutos de tragar tierra, medio recuperé esta lengüita de Campana(1) y, hombro a hombro con los compañeros de brecha, no quise restar mi concurso a la masa coral que despachaba a todo pulmón la marchita del Monstruo, y ensayé hasta medio berrido que más bien salió francamente un hipo, que si no abro el paragüita que dejé en casa, ando en canoa con cada salivazo que usted me confunde con Vito Dumas, el Navegante Solitario.

Entre tanto esperan hora y media bajo el sol, los ve toda Tolosa (por suerte: irónnico) y los pibes les tiran hondazos como si fueran pájaros para la polenta (ironía: no tiene nada de ito el narrador) y no los ven como compatriotas desinteresados (pueblo dividido, falta de respeto entre ellos. lo salvaje). Al cabo de una hora estaban todos tensos en el camión, pero después hacen chistes sobre él y su panza (que le impide ver sus pies también enormes). Él estaba afónico de modo que no habla (se ríe nomás), pero recupera un poco la voz cantante y trata de cantar la marcha del monstruo con los cumpas. Al intentarlo le sale más bien un berrido y un hipo, muy desafinado (hipo: gordura, lo digestivo), y dice que si no abre el paraguas (que no tiene) recibe todos los salivazos que le dan hasta parecerse al navegante solitario. Es decir, dice que tiene un paraguas y luego se retracta, lo cierto es que lo escupen todo y él trata de colorear la historia. (CONTRADICCIÓN) (EXCLUSIÓN DEL ACONTECIMIENTO –Iván)

A la espera: todo es colas y esperas
Hora y media al rayo del sol: esperas largas bajo el sol (los arrearon como a ganado y los dejaron esperando)
A la vista por suerte de nuestra querida Tolosa: ellos como objetos que son mirados (Tolosa los mira)
Querida Tolosa: afecto por el lugar de residencia (como una suerte de nacionalismo pequeño). Ironía. Tolosa es querida, pero los maltrata.
Botón: (pop.) Agente policial (AD), vigilante (AD)// (definc.) Alcahuete, delator (JC).
Los pibes nos tenían a hondazo limpio: los chicos les tiran hondazos, los maltratan. CADENA DE MALTRATO.
Compatriota desinteresado: discurso peronista
Polenta con pajaritos: comida pobre (de “muerto de hambre”). los chicos los ven como a animales.
Al promediar: discurso periodístico
Tirantez que es la base de toda reunión social: grupo disímil, incomodidad, tensión (violencia)
La merza: gente inculta o baja. Se autodenominan así
Si me había anotado para el concurso de la reina victoria: ¿?
Panza bombo: panza gigante
Basamentos horma 44: los pies de talle44 (pies grandes)
Adornado con el bozal: o el bozal de los perros, que les impide que muerdan (pero no que gruñan), o el de los caballos que les ata alrededor o dentro de la boca. De todos modos, impedido de hablar, registro de lo animal, y adornado: connotación positiva del adorno (irónica)
Tragar tierra: había mucho polvo?
Lengüita de Campana: lengua cantora?
Hombro a hombro con los compañeros de brecha: compañeridad, integración
No quise restar mi concurso: periodístico. Su participación
Despachaba: Resolver o tratar un asunto o negocio
La marchita del Monstruo: la marcha peronista
Medio berrido: nota alta y desafinada al cantar. Registro de lo animal
Paragüita: paraguas
Vito Dumas, el Navegante Solitario: fue un navegante y deportista que navegaba solo

NOTA AL PIE DE PÁGINA SOBRE EXACTITUD DE LA NARRACIÓN. PUESTA EN DUDA SOBRE EL NARRADOR Y LAS VOCES (PLURALES) EN EL RELATO (EL TEXTO DISPERSO)
(1) Mientras nos reponíamos con ensaimadas, Nelly me manifestó* que en ese momento el pobre mufio sacó la lengua de referencia. (Nota donada por el joven Rabasco).
*A mí me lo dijo a n te s.(Nota suplementaria de Nano Battafuoco, peón de la Dirección de Limpieza).

(1) Nota al pie con dos voces: la voz de Rabasco; y (entre paréntesis) la del escritor (Bustos Domecq?) avisando que es un testimonio donado por Rabasco y recopilado por el mismo “narrador" anónimo que cede la voz al N1. La nota es posterior al discurso. ¿Cómo registra el discurso del N1? (¿está en esa estación de tren, se lo cuenta Nelly? ¿De dónde saca la precisión?) ¿Qué vinculación tiene con Nelly? ¿Cómo conoce Rabasco la historia como para donar una nota (escrita)? ¿Pertenece o no al grupo? ¿Cuáles serían las intenciones del recopilador de discursos? ¿Ejemplificar? ¿Testimonio directo a lo científico? ¿Por qué es tan importante el detalle de que sacó la lengua (mima las palabras con la acción, como si el discurso no le bastara: EXCESO)?
Reponíamos: ¿de qué???
Ensaimadas: pan dulce español, popular.
Nelly me manifestó: contó, declaró, descubrió. confidencia
Pobre mufio: ¿? ¿Derivado de mufoso (desafortunado)? lo cierto es que le tienen lástima. Y eso pone en duda la figura de Nelly que cuenta esas cosas.
Sacó la lengua de referencia: para mostrar.
Joven Rabasco: se lo nombra a la antigua usanza. ¿Cuál es la posición de Rabasco? (apellido español, de Castilla) ¿Cómo accede al texto? ¿Cómo se posiciona Bustos Domecq?

* nota de Nano Battafuoco: cómo hace el nano para donar una nota a una nota?
Me lo dijo antes: competencia. Por qué sería más importante a quién se lo dijo primero?  con cuántos anda Nelly?? Y si apuesta a poner en dudas la fidelidad de Nelly: no se pone en dudas todo tipo de fidelidad de su parte? (es decir, en la praxis y en el discurso)
Nano Battafuoco: el enano que vence el fuego. ita
Peón de la dirección de limpieza: posición subalterna.

PARTIDA. DESCRIPCIÓN DE LA CONFRATERNIDAD, EL MOVIMIENTO, LOS MUCHACHOS
Por fin arrancamos y entonces sí que corrió el aire, que era como tomarse el baño en la olla de la sopa, y uno almorzaba un sangüiche de chorizo, otro su arrolladito de salame, otro su panetún, otro su media botella de Vascolet y el de más allá la milanesa fría, pero más bien todo eso vino a suceder otra vuelta, cuando fuimos a la Ensenada, pero como yo no concurrí, más gano si no hablo. No me cansaba de pensar que toda esa muchachada moderna y sana pensaba en todo como yo, porque hasta el más abúlico oye las emisiones en cadena, quieras que no. Todos éramos argentinos, todos de corta edad, todos del Sur y nos precipitábamos al encuentro de nuestros hermanos gemelos que, en camiones idénticos procedían de Fiorito y Villa Domínico, de Ciudadela, de Villa Luro, de La Paternal, aunque por Villa Crespo pulula el ruso y yo digo que más vale la pena acusar su domicilio legal en Tolosa Norte.

Tomarse el baño en la olla de la sopa: contradicción: corre el viento pero hace calor y están todos mojados. Discurso positivo que se CONTRADICE (IRONÍA?), FICCIÓN. HUMOR
Sangüiche de chorizo, arrolladito de salame, panetún ( ), media botella de vascolet, milanesa fría: alimentos populares: ver avellaneda
Todo eso vino a suceder otra vuelta: CONTRADICCIÓN.
Cuando fuimos a la Ensenada: un lugar cerca de la plata. SE INCLUYE EN EL VIAJE
Pero como yo no concurrí: CONTRADICCIÓN (Almeida: exclusión del acontecimiento)
Más gano si no hablo: pero sigue hablando.
DESCRIPCIÓN DEL PENSAR DEL GRUPO DEL CAMIÓN, HOMOGENEIZACIÓN
No me cansaba de pensar que todos pensaban como yo porque todos escuchan la radio: vaciamiento de sentido, CONTRADICCIÓN. VOZ PARADÓJICA QUE SE AUTOSABOTEA (Almeida 250)Problematiza el "pensar”
Que todos pensaban como yo: confraternidad, inclusión, INTEGRACIÓN, sentido de PERTENENCIA
Muchachada moderna y sana: MODERNO Y SANO: dos adjetivos repetidos. Ironía: ¿moderno qué? ¿hacer cola, viajar apretado, sudar como animales? ¿Sano ser gordo?
Hasta el más abúlico: sin voluntad o energía
Todos oyen las emisiones en cadena, quieras que no: discurso hegemónico, PROPAGANDA, unificación por la voz del líder, se quiera o no.
DESCRIPCIÓN DEL SER DEL GRUPO DEL CAMIÓN: argentinos, jóvenes, del sur (CUESTIÓN GEOGRÁFICA, INVASIÓN)
Generalización: hermanos gemelos, camiones idénticos. Regiones de las afueras.
Por Villa Crespo pulula el ruso: nota anticipatoria del final (antisemitismo)
Y yo digo que más vale la pena acusar su domicilio legal en Tolosa Norte: ¿su? ¿a quién le habla? (EL DISCURSO SE DESCOYUNTURA, se vuelve permeable a voces ajenas, parece estar aconsejando) [más detallista: ¿por qué la especificación de domicilio legal?] registro de lo burocrático militar

PUNTOS DEL RECORRIDO. FUNCIÓN DEL LÍDER CONTRA EL POSIBLE ENEMIGO EXTERNO
¡Qué entusiasmo partidario te perdiste, Nelly! En cada foco de población muerto de hambre se nos quería colar una verdadera avalancha que la tenía emberretinada el más puro idealismo, pero el capo de nuestra carrada, Garfunkel, sabía repeler como corresponde a ese farabutaje sin abuela, máxime si te metés en el coco que entre tanto mascalzone patentado bien se podía emboscar un quintacolumistna como luz, de esos que antes que usted dea la vuelta del mundo en ochenta días me lo convencen que es un crosta y el Monstruo un instrumento de la Compañía de Teléfono.

Le cuenta a Nelly que se perdió el entusiasmo partidario de los que en cada poblado intentaban subirse al camión "emberretinados (ENGAÑADOS) por puro idealismo", Y le comenta que Garkunkel, el jefe, los echaba del camión porque entre tanto pillo podía colarse un aliado del enemigo QUE INTERFIERA EN EL DISCURSO ÚNICO DEL MONSTRUO Y LOS CONVENZA DE ALGO CONTRARIO. (Cerrados al diálogo. Violencia)

Entusiasmo partidario: arrebato, éxtasis, furor, excitación producida por la fe, cosa que se propaga
Te perdiste: Nelly no fue
Foco de población muerto de hambre: localización del estrato social de los integrantes del movimiento. (el tema es que “muerto de hambre” supone que siguen estando mal en la época de Perón, a pesar del fervor. La justicia social sería discurso)
una verdadera avalancha que la tenía emberretinada el más puro idealismo: mala construcción sintáctica;HOMBRES COMO OBJETOS (el idealismo los emberretina a ellos, son presas de una idea fija: entusiasmo)
Avalancha emberretinada: (lunf.) Capricho, deseo vehemente, antojo, debilidad por algo, idea fija// cosa falsa o falsificada// enamoramiento intenso, capricho arnoroso// individuo al que el amor le ha sorbido el seso (JAS.)// lugar donde se guarda una cosa (LCV), escondrijo// ilusión : obsesionada, pero también engañada
El más puro idealismo: CONTRADICCIÓN (oxímoron: puro idealismo y berretín)
El más puro idealismo: hipérbole: exagera, no se supone que las ideas son puras?
Garfunkel: apellido judío. Capo: el que manda, jefe (sin señor. VIOLENCIA DIRIGIDA A LOS DE AFUERA)
Carrada: (pop.) Cantidad apreciable o numerosa de cosas (HOMBRES COMO OBJETOS)
Repeler como corresponde: nada de solidaridad. DOBLE DISCURSO
Fabarutaje sin abuela: Ostentación.
Coco: cabeza
Mascalzone: canalla, bribón, pícaro (LLAMA ASÍ A SUS “HERMANOS”) (ita)
Patentado: legítimo
Se podía emboscar: ocultar entre la gente para sabotear
Quintacolumnista: quintacolumnista surge en la guerra civil española para designar a aquellos que mantienen supuestas lealtades hacia el bando enemigo. La la quinta columna es vista como un conjunto de personas potencialmente desleales a la comunidad en la que viven y susceptibles de colaborar de distintas formas con el enemigo.
de esos que antes que usted dea la vuelta del mundo en ochenta días me lo convencen que es un crosta y el Monstruo un instrumento de la Compañía de Teléfono: da vuelta la frase popular. Lo usual sería decir: antes doy la vuelta al mundo a creer que soy un crosta. pero acá él dice que tienen tal poder de persuasión que lo convencerían de ser un “crosta" y perón un blandito. (perón compró los teléfonos y otros servicios públicos, dicho sea de paso) Antes de que usted: nuevamente, cambia de registro al formal.

FUNCIÓN DEL LÍDER CONTRA EL VERDADERO ENEMIGO INTERNO (DESEOS DE FUGA)
No te digo niente de más de un cagastume que se acogía a esas purgas para darse de baja en el confusionismo y repatriarse a casita lo más liviano; pero embromate y confesá que de dos chichipíos el uno nace descalzo y el otro con patín de munición, porque vuelta que yo creía descolgarme del carro era patada del señor Garfunkel que me restituía al seno de los valientes. En las primeras etapas los locales nos recibían con entusiasmo francamente contagioso, pero el señor Garfunkel, que no es de los que portan la piojosa puro adorno, le tenía prohibido al camionero sujetar la velocidad, no fuera algún avivato a ensayar la fuga relámpago.

Le comenta que no dice nada (PERO DICE: DICER DERIVADO, NEGADO) de ningún boludo que trataba de bajarse entre la gente que era echada por Garfunkel para volver a casa. Luego, tópico del azar desafortunado, y cuenta que cada vez que él (el boludo) trataba de bajarse recibía una patada de Garfunkel (lealtad por coacción física. VIOLENCIA en el relato: los compañeros del narrador no son trigo limpio). Al principio los locales los reciben con entusiasmo contagioso (repite la información, se contagia, SE ENTUSIASMA EL DISCURSO, LA EUFORIA), pero Garfunkel le había dicho al camionero que no aminorara la velocidad para impedir las fugas abruptas.

Niente: ita. Nada
Más de un cagastume: todos. Él no va a decir niente: no va a delatar
Cagastume: expresión a partir del apellido de un jugador del momento, sagastume
Acogerse: refugiarse
Purgas: de gente. Referencia a lo digestivo corporal. Pero también, purga se le dice a la “Depuración o eliminación de ciudadanos o miembros de una organización llevada a cabo por un régimen, partido político, etc”
Darse de baja: en vez de escaparse, jerga burocrática o militar
Confusionismo: por confusión
REPATRIARSE: TOLOSA COMO PATRIA. ¿DÓNDE QUEDÓ EL AUTÉNTICO PATRIOTA QUE CUENTA LOS HECHOS? INTENTO DE HUIDA, IMPULSO DESCONCENTRADOR. VA CONTRA LA HOMOGENEIZACIÓN, CONTRADICE EL ENTUSIASMO. MOVIMIENTO DE RUPTURA, DESLEALTAD
Lo más liviano: lo más campante
Embromate y confesá: ¿A QUIEN LE HABLA? MONOLOGO ESQUIZOIDE (dos receptores: él, y Nelly a quien se le exige que esté de acuerdo con lo que dice). DECOYUNTURA.
De dos chichipíos el uno nace descalzo y el otro con patín de munición: variación de "Hay quien nace con estrella y quien nace estrellado": uno pobre/desafortunado y el otro muy rico o suertudo. Él es pobre AZAR EN CONTRA, SUERTE. HUMOR (reescritura del refrán)
Al seno de los valientes: ironía: todos se quieren ir huída: propia de cobardes
Señor Garfunkel: TRATO DEFERENCIAL CUANDO LA VIOLENCIA SE DIRIGE HACIA ÉL
LOS LOCALES: los habitantes del lugar
Entusiasmo francamente contagioso: Reitera la mención de excitación producida por la fe, cosa que se propaga: discurso de la enfermedad / lo médico: CONTAGIOSO, fenómeno de masas (1984). Adverbio típoco del periodismo
Que no es de los que portan la piojosa puro adorno: que no tiene la cabeza al pedo (CONTRAPOSICIÓN SER-PARECER)
Sujetar la velocidad: dominar. Como si la velocidad fuera algo independiente
Avivato: Aprovechador, pasado de listo// descarado, desvergonzado// despabilado, despierto, astuto// pícaro, sinverguenza. (REGISTRO DE LA TRAMPA, EL FRAUDE, LA DESLEALTAD)


PINTADAS DE GRAFFITTIS PROPAGANDÍSTICOS Y PARTIDARIOS
Otro gallo nos cantó en Quilmes, donde el crostaje tuvo permiso para desentumecer los callos plantales, pero ¿quién, tan lejos del pago iba a apartarse del grupo? Hasta ese momentazo, dijera el propio Zoppi o su mamá, todo marchó como un dibujo, pero el nerviosismo cundió entre la merza cuando el trompa, vulgo Garfunkel, nos puso blandos al tacto con la imposición de deponer en cada paredón el nombre del Monstruo, para ganar de nuevo el vehículo, a velocidad de purgante, no fuera algún cabreira a cabriarse y a venir calveira pegándonos. Cuando sonó la hora de la prueba empuñé el bufoso y bajé resuelto a todo, Nelly, anche a venderlo por menos de tres pessolanos. Pero ni un solo cliente asomó el hocico y me di el gusto de garabatear en la tapia unas letras frangollo, que si invierto un minuto más, el camión me da el esquinazo y se lo traga el horizonte rumbo al civismo, a la aglomeración, a la fratellanza, a la fiesta del Monstruo.

Las cosas cambiaron en Quilmes donde Garfunkel les hace pintar consignas del Monstruo (COMO EN EL MATADERO, DONDE TAMBIÉN HAY GRAFFITTIS); ellos se apuran a volver al camión por miedo a que alguien se de cuenta y les pegue (VIOLENCIA). Cuando le toca a él, se aferra al revólver y baja dispuesto a todo, incluso a venderlo por menos de tres pesos. (BÚSQUEDA DE PLATA). Pero nadie se asoma y puede pintar la consigna. Lo hace a las apuradas, porque tiene miedo que el camión lo deje si tarda demasiado. (EL CAMIÓN VA HACIA EL CIVISMO. EL CENTRO COMO CIVISMO, LAS AFUERAS COMO BARBARIE. EN EL PROPIO DISCURSO. CONTRADICCIÓN: ELLOS SON LOS VERDADEROS PATRIOTAS)

Otro gallo nos cantó en Quilmes: las cosas cambiaron en Quilmes (más al norte)
El crostaje: SE TRATA A SÍ MISMO DE CROSTA
Desentumecer los callos plantales: reanimar los pies (humor: los callos no se entumesen, no sienten)
¿Quién, tan lejos del pago iba a apartarse del grupo?: nadie trata de huir porque están lejos de Tolosa.
Momentazo: hipébole
Zoppi o su mamá: Apellido italiano (qué onda con la madre?)
Todo marchó como un dibujo: fluido
La merza: gente inculta o baja. Se autodenominan así
El trompa, vulgo Garfunkel: vesre: el patrón, es decir Garfunkel
Blandos al tacto: que cede bajo al presión ¿? Comparación estrambótica.
Deponer: cultismo (ant.) por depositar: registro culto, radial, periodístico
A velocidad de purgante: tan rápido como actúa un purgante. Comparación grotesca, Humor
Cabreira a cabriarse y a venir calveira pegándonos: juego de palabras: no fuera algún cabrero (tipo que se disgusta) a cabrearse (enojarse) y a venir calveira (loco=) para pegarles. Ahora bie, de cabrearse, la e se cierra en i, y la primera palabra mima esa i en cabreira.
Empuñé el bufoso: aferró el arma, como si fuera una espada.
Anche: ita. Incluso
Ni un solo cliente asomó el hocico: ni un solo posible comprador (los ve a todos como cliente) se asoma (animalización)
Garabatear: dibujar mal
Frangollo: (pop.) Acción y efecto de frangollar (LS.)// hacer una cosa de prisa y mal (LS.), chapucería, torpeza// revoltijo, mezcolanza// conflicto, problema.
Esquinazo:
rumbo al civismo, a la aglomeración, a la fratellanza, a la fiesta del Monstruo: DESTINO DEL VIAJE (CIVISMO-CIUDADANÍA-, CONJUNCIÓN, HERMANDAD, FIESTA, MONSTRUO) TODO CON CONNOTACIÓN POSITIVA
Fratellanza: de fratello (ita), hermano


RUPTURA DEL CAMIÓN. IMPOSIBILIDAD DE ARREGLO. 1° OBSTÁCULO TRANSPORTISTA
Como para aglomeración estaba el camión cuando volví hecho un queso con camiseta, con la lengua de afuera. Se había sentado en la retranca y estaba tan quieto que sólo le faltaba el marco artístico para ser una foto. A Dios gracias formaba entre los nuestros el gangoso Tabacman, más conocido como Tornillo sin Fin, que es el empedernido de la mecánica, y a la media hora de buscarle el motor y de tomarse toda la Bilz de mi segundo estómago de camello, que así yo pugno que le digan siempre a mi cantimplora, se mandó con toda franqueza su “a mí que me registren”, porque el Fargo a las claras le resultaba una firme ilegible.

Aglomerado estaba el camión cuando vuelve todo sudado por haber corrido, porque el Fargo se había quedado y no se movía con nada. Tabacman que es gangoso trata de arreglarlo, pero después de buscar el motor por media hora (HUMOR) y tomarse toda la cantimplora del N1 (USO, SENTIDO DE PROPIEDAD) se da por vencido.

Aglomeración. CON CONNOTACIÓN NEGATIVA (CONTRADICCIÓN DE LO ANTERIOR)
Hecho un queso con camiseta: nueva referencia a lo corporal, el sudor, lo alimenticio, la comida, y en particular el queso.
Con la lengua de afuera: por la lengua hacia fuera
Retranca: (pop.) Ociosidad; abandono// intención disimulada u oculta// (delinc.) postigo; persiana (LCV.); celosía (LCV.).
Se había sentado en la retranca: se había quedado. CONTRAPOSICIÓN: EL CAMIÓN QUIETO, EL APURO AL PEDO. PLAN FRUSTRADO.
estaba tan quiero que sólo le faltaba el marco artístico para ser una foto: comparación humorística.
A Dios gracias: por suerte (suerte que va a verse frustrada)
El gangoso Tabacman, Tornillo sin fin: con habla nasal, judío, con habilidades mecánicas.
Empedernido: vicioso, obstinado, cruel
A la media hora de buscarle el motor: nunca encontró el motor: frustración del plan
Mi segundo estómago de camello, la cantimplora: humor: pensamos en un personaje animalizado y monstruoso, con dos estómagos, FRUSTRACIÓN DE ESPECTATIVAS (DIGRESIÓN EN LA LECTURA, ACLARACIÓN, CÓMO DECIRLE?) cuando se aclara que es la cantimplora
Yo pugno que le diga: el nobre es una lucha. AGON
Fargo: modelo de camión de la época
“a mí que me registren”, porque el Fargo a las claras le resultaba una firme ilegible: más allá de que no sabe cómo arreglar el camión, hay un doble sentido que yo no registro.

ROBO DE UNA BICICLETA. HUÍDA DEL JEFE GARFUNKEL (2° OBSTÁCULO TRANSPORTISTA)
Bien me parece tener leído en uno de esos quioscos fetentes que no hay mal que por bien no venga, y así Tata Dios nos facilitó una bicicleta olvidada en contra de una quinta de verdura, que a mi ver el bicicletista estaba en proceso de recauchutaje, porque no asomó la fosa nasal cuando el propio Garfunkel le calentó el asiento con la culata. De ahí arrancó como si hubiera olido todo un cuadrito de escarola, que más bien parecía que el propio Zoppi o su mamá le hubiera munido el upite de un petardo Fu-Man-Chú. No faltó quien se aflojara la faja para reírse al verlo pedalear tan garufiento, pero a las cuatro cuadras de pisarles los talones lo perdieron de vista, causa que el peatón, aunque se habilite las manos con el calzado Pecus, no suele mantener su laurel de invicto frente a Don Bicicleta. El entusiasmo de la conciencia en marcha hizo que en menos tiempo del que vos, gordeta, invertís en dejar el mostrador sin factura, el hombre se despistara en el horizonte, para mí que rumbo a la cucha, a Tolosa.

Garfunkel roba una bicicleta y se escapa en ella, para el narrador hacia su casa (se despista, se desvía)

fetentes: fétidos (ita)
No hay mal que por bien no venga: refrán
Una bicicleta olvidada: y facilitada por tata dios: regalo del destino, llevársela estaría justificado
Proceso de recauchutaje: de recauchutarse: (pop.) Someterse a un tratamiento para mejorar la salud.
Culata: culo
Como si hubiera olido escarola: de comida
Munido: abastecido
Upite: (quich.) ano
La faja: el cinturón. Indica la gordura del conjuunto aflojarse la faja. Y, teniendo en cuenta lo que sueñe hacer, por ahí habla de él mismo.
Garufiento: garufa: derivado de garufiar>garufear>divertirse, jaranear. Sería pedalear alegre.
Aunque se habilite las manos con el calzado pecus: ¿
El entusiasmo de la conciencia en marcha: REPITE EL ENTUSIASMO. LO ATRIBUYE AL PATRIOTISMO (IRONÍA, VER LO QUE SIGUE)
En menos tiempo del que vos, gordeta, invertís en dejar el mostrador sin factura: muy rápido. Humor en la comparación. (¿por qué Nelly se asocia con un mostrador? Qué facturas? Es panadera?)
Despistara: se sale de pista
Para mí que rumbo a la cucha: con camino a la cama, casa. Es decir, nada de entusiasmo de la conciencia. CONTRADICCIÓN


AUTODESIGNACIÓN DE NUEVO LÍDER. IMPEDIMENTO DE LA DESCONCENTRACIÓN POR LA VIOLENCIA. INSTAURACIÓN DE UN ORDEN MILITAR.
Tu chanchito te va a ser confidencial, Nelly: quien más, quien menos ya pedaleaba con la comezón del gran Spiantujen, pero como yo no dejo siempre de recalcar en las horas que el luchador viene enervado y se aglomeran los más negros pronósticos, despunta el delantero fenómeno que marca goal; para la patria, para el Monstruo; para nuestra merza en franca descomposición, el camionero. Ese patriota que le saco el sombrero se corrió como patinada y paró en seco al más avivato del grupo en fuga. Le aplicó súbito un mensaje que al día siguiente, por los chichones, todos me confundían con la yegua tubiana del panadero. Desde el suelo me mandé cada hurra que los vecinos se incrustaban el pulgar en el tímpano. De mientras, el camionero nos puso en fila india a los patriotas, que si alguno quería desapartarse, el de atrás tenía carta blanca para atribuirle cada patada en el culantro que todavía me duele sentarme. Calculate, Nelly, qué tarro el último de la fila ¡nadie le shoteaba la retaguardia!

Él intenta huir pero el camionero se hace cargo de la situación e impide la desbandada. le pega con la aceptación SUMISA Y SERVIL del narrador. VIOLENCIA. los pone en fila por si quieren irse, con la orden de que se golpeen entre sí (una especie de panóptico, control colectivo, aplicación autoritaria) ACEPTAN EL LIDERAZGO SIN RECHISTAR, pero igual tratan de zafarse.

Tu chanchito: comparación ANIMAL
Confidencial: pero si lo sabe todo el mundo!
Pedaleaba: (pop.) Andar a pie; caminar mucho; andar en bicicleta// trabajar esforzadamente// eludir compromisos// trampear
Con la comezón: es un ansia corporal
Spiantujen: variación de espiantarse: (lunf.) Huir, retirarse, alejarse, fugarse, evadirse, irse// volverse demente.
Pero como yo no dejo siempre de recalcar en las horas que el luchador viene enervado y se aglomeran los más negros pronósticos, despunta el delantero fenómeno que marca goal: discurso radial, descripción de partido (ver deporte en la época de perón), DISCURSO VACÍO, DIVAGA, DIGRESIÓN. yo no dejo siempre: por yo nunca. Comparación AGÓNICA
Para la patria, para el monstruo; para nuestra mersa en franca descomposición, el camionero: el camionero como el fenómeno, el luchador de los tiempos negros. LO QUE AQUEJA AL MONSTRUO Y LA PATRIA: LA DESCOMPOSICIÓN. SIN LÍDER SE DISGREGAN. FUNDAMENTAL FIGURA DE UN LIDER
Ese patriota que le saco el sombrero se corrió como patinada y paró en seco al más avivato del grupo en fuga: se saca el sombrero ante el camionero que asume el liderazgo por parar al más avivado del grupo.
Le aplicó súbito un mensaje que al día siguiente, por los chichones, todos me confundían con la yegua tubiana del panadero: el más avivado es él: deferencia ante el que le pega una tunda (VIOLENCIA, SUBORDINACIÓN). CAMBIO DE LA TERCERA A LA PRIMERA (NO ES EL PRIMERO) DECOYUNTURA, ESCAMOTEO DEL DISCURSO
Desde el suelo me mandé cada hurra que los vecinos se incrustaban el pulgar en el tímpano: le pegan tan fuerte que grita tan fuerte (APLAUDE QUE LE PEGUEN. SERVIL. VIOLENCIA) que (hipérbole) los vecinos se clavaban los pulgares para no oír.
De mientras: mientras tanto
en fila india a los patriotas: REPETITIVO: IRÓNICO: LOS PATRIOTAS TRATAN DE HUIR
el de atrás tenía carta blanca para atribuirle cada patada en el culantro que todavía me duele sentarme:
qué tarro el último de la fila ¡nadie le shoteaba la retaguardia!: que suerte el último, nadie le pegaba en el culo: retaguardia: término militar, cultismo

ENCUENTRO DE UN ÓMNIBUS PROVIDENCIAL
Era, cuándo no, el camionero, que nos arrió como a concentración de pie planos hasta la zona, que no trepido en caracterizar como de la órbita de Don Bosco, vale, de Wilde. Ahí la casualidad quiso que el destino nos pusiera al alcance de un ónibus rumbo al descanso de hacienda de La Negra, que ni llovido por Baigorri. El camionero, que se lo tenía bien remanyado al guarda-conductor, causa de haber sido los dos -en los tiempos heroicos del Zoológico popular de Villa Domínico- mitades de un mismo camello, le suplicó a ese catalán de que nos portara.

El camionero era el último de la fila (el que no recibía golpes) y los llevó como a ganado hasta Wilde, donde se cruzan (por casualidad o destino? Equipara los términos, y otra vez el azar, pero favorable a los patriotas –no a él que quiere irse) con un Bondi cuyo conductor es un conocido del camionero.

Nos arrió: como a ganado
Concentración de pie planos: ahora son todos iguales, los homologa
Trepido: dudo (cultismo)
De la órbita: los alrededores. Otro cultismo, periodismo
Onibus: no se decía colectivo?
La casualidad quiso que el destino: CONTRADICTORIO ¿? CUÁL DE LOS DOS: SE VACÍA DE SGDO
Que ni llovido por Baigorri: Variación sobre la frase pop "caído del cielo" (Juan Baigorri era un tipo que se supone que hacía llover por método científico.)
Remanyado: Muy conocido (YAC.), reconocido (REV. P.), bien conocido (REV. P.)// delincuente muy conocido por sus malos antecedentes// policía (YAC.).
Habían sido mitades de un mismo camello: ¿se disfrazaron? Referencias que permitirían ampliar el texto. Ver lo que dice Molloy sobre los detalles en Borges (no los llama detalles) [eran traficantes de droga?]
Que nos portara: también, periodístico, registro mas culto

UBICACIÓN EN EL NUEVO TRANSPORTE. HUIDA
Antes que se pudiera mandar su “Suba Zubizarreta” de práctica, ya todos engrosamos el contingente de los que llenábamos el vehículo, riéndonos hasta enseñar las vegetaciones, del puntaje senza potencia, que, por razón de quedar cola, no alcanzó a incrustarse en el vehículo, quedando como quien dice “vía libre” para volver, sin tanta mala sangre, a Tolosa.

El camionero los hace subir al vehículo; el último o los últimos de la fila no llega a subirse, hecho por el cual se ríen todos los que subieron (“ya todos engrosábamos el contingente de los que llenábamos el vehículo”). Pero quien no subió no se hace mala sangre (TRAICIÓN, DESCONCENTRACIÓN) y vuelve a Tolosa. (NADIE QUIERE SALIR DE TOLOSA)

“Suba Zubizarreta”: analogía fonética. Zubizarreta es un nombre vasco.
Riéndonos hasta enseñar las vegetaciones: los restos de comida en los dientes. Exageración, lo corporal, ámbito festivo
Senza: (ita) sin, nada, sin nada
Puntaje: ¿por punta: (pop.) Cantidad apreciable o numerosa de personas o cosas?
No alcanzó a incrustarse: entrar. Cultismo, periodístico, mal uso

VIAJE EN ÓMNIBUS. ABURRIMIENTO, MALTRATOS. DESTROZO DE PROPIEDAD Y HUIDA.
Te exagero, Nelly, que íbamos como en onibus, que sudábamos propio como sardinas, que si vos te mandás el vistazo, el Señoras de Berazategui te viene chico. ¡Las historietas de regular interés que se dieron curso! No te digo niente de la olorosa que cantó por lo bajo el tano Potasman, a la misma vista de Sarandí y de aquí lo aplaudo como un cuadrumano a Tornillo sin Fin que en buena ley vino a ganar su medallón de Vero Desopilante, obligándome bajo amenaza de tincazo en los quimbos, a abrir la boca y cerrar los ojos: broma que aprovechó sin un desmayo para enllenarme las entremuelas con la pelusa y los demás producidos de los fundillos. Pero hasta las perdices cansan y cuando ya no sabíamos lo que hacer, un veterano me pasó la cortaplumita y la empuñamos todos a uno para más bien dejar como colador el cuero de los asientos. Para despistar, todos nos reíamos de mí; en después no faltó uno de esos vivancos que saltan como pulgas y vienen incrustados en el asfáltico, cosa de evacuarse del carromato antes que el guarda-conductor sorprendiera los desperfectos.

Iban sudando en el Bondi y se entretenían regularmente con historietas de no mucho interés (pero lo cuenta enfáticamente. Referencia a lo corporal, bromas soeces, “mal gusto”): uno se tira un cuete, otro lo amenaza para hacerle bromas (lo aplaude por eso a cuatromanos: VIOLENCIA, MASOQUISMO, DEFERENCIA). Cuando se aburren de todo eso un viejo le pasa un cuchillo y rompen el cuero de los asientos. Para despistar, TODOS SE RIEN DE ÉL (hasta él), y luego se bajan para evitar la reprimenda del conductor.

Te exagero: por exagero. Repite la estructura de las frases referidas a Nelly anteriormente. Ver Iván.
Que íbamos como en ómnibus: humor: iban en ómnibus! (apretados)
Sudábamos como sardinas: humor: las sardinas no sudan! Exageración para probar el punto (como si todo el elemento acuático fuera sudor de sardinas). ANIMALÍZACIÓN
Si vos te mandás el vistazo: si echás un vistazo
El Señoras de Berazategui: ¿?
Historietas: por historias, acontecimiento.
De regular interés: una de dos: o no eran muy interesantes, o se sucedían regularmente y los mantenían ocupados. Lo cierto es que no tienen interés alguno.
No te digo niente: no te digo nada
La olorosa que cantó por lo bajo: ¿una canción?? ¿o habla de un flato, y por eso se habla de avellaneda, donde había basurales y quemas?
Tano Potosman: ironía, es apellido judío
Lo aplaudo como un cuadrumano: mucho, como si tuviera cuatro manos
Vero: verdadero. Cultismo
Bajo amenaza de tincazo: de golpe (pop.) Capirotazo; papirotazo// acción y efecto de Tincar. VIOLENCIA
Quimbos: testículos
Enllenarme las entremuelas: llenarme la boca
Fundillos: (pop.) Calzoncillos (TG)// entrepiernas del pantalón particularmente si son visiblemente grandes y bolsudas (TG.)// trasero.
Hasta las perdices cansan: perdiz: comida poco usual (los reyes comen perdices)
Vivancos: vivo
Vienen incrustados en el asfático: se tiran al alfalto
Evacuarse: por salir. Connota excrementos, lo corporal.

PLAN PARA EVITAR EL DESCUBRIMIENTO DEL DESTROZO DE PROPIEDAD QUE IMPLICA HACER DESAPARECER (O INUTILIZAR) LA MISMA: INCENDIO DEL ÓMNIBUS (3° OBSTÁCULO TRANSPORTISTA)
El primero que aterrizó fue Simón Tabacman que quedó propio ñato con el culazo; muy luego Fideo Zoppi o su mamá; de último, aunque revientes de la rabia, Rabasco; acto continuo, Spatola; doppo, el vasco Speciale. En el itnerinato, Monpurgo se prestó por lo bajo al gran rejunte de papeles y bolsas de papel, idea fija de acopiar elemento para una fogarata en forma que hiciera pasto de las llamas al Broackway, propósito de escamotear a un severo examen la marca que dejó el cortaplumita. Pirosanto, que es un gangoso sin abuela, de esos que en el bolsillo portan menos pelusa que fósforos, se dispersó en el primer viraje, para evitar el préstamo de Rancherita, no sin comprometer la fuga, eso sí, con un cigarrillo Volcán que me sonsacó de la boca. Yo, sin ánimo de ostentación y para darme un poco de corte, estaba ya frunciendo la jeta para debatir la primera pitada cuando el Pirosanto, de un saque, capturó el cigarrillo, y Morpurgo, como quien me dora la píldora, acogió el fósforo que ya me doraba los sabañones y metió fuego al papelamen. Sin tan siquiera sacarse el rancho, el funyi o la galera, Morpurgo se largó a la calle, pero yo panza y todo, lo madrugué y me tiré un rato antes y así pude brindarle un colchón, que amortiguó el impacto y cuasi me desfonda la busarda con los noventa kilos que acusa. Sandié, cuando me descalcé de esta boca los tamanguses hasta la rodilla de Manolo Morpurgo, l´ónibus ardía en el horizonte, mismo como el spiedo de Perosio, y el guarda-conductor-propietario, lloraba dele que dele ese capital que se le volvía humo negro. La barra, siendo más, se reía, pronta, lo juro por el Monstruo, a darse a la fuga si se irritaba el ciervo. Tornillo, que es el bufo tamaño mole, se le ocurrió un chiste que al escucharlo vos con la boca abierta vendrás de gelatina con la risa. Atenti, Nelly. Desemporcate las orejas, que ahí va. Uno, dos, tres y PUM. Dijo -pero no te me vuelvas a distraer con el spiantacaca que le guiñás el ojo- que el ónibus ardía mismo como el spiedo de Perosio. Ja, ja, ja.

Nombra a los que abandonan el colectivo. Y después, lo que hacen los que se quedan: Monpurgo junta papeles para quemar a fin de evitar que se vean los asientos dañados (LÓGICA INSANA: QUIEREN EVITAR UNA REPRIMENDA HACIENDO ALGO MUCHO PEOR, IRRACIONAL, ESTÚPIDO, VIOLENTO), Pirosanto se tira del bondi para evitar prestar sus cigarrillos, aunque tiene los bolsillos llenos de ellos (PROPIEDAD PRIVADA, AVARICIA). Antes de fugarse le saca un cigarrillo de la boca al narrador cuando éste estaba por pitar por primera vez (después de prenderlo, por lo que tenía un fósforo en la mano). Monpurgo le quita el fósforo y prende fuego los papeles. Sin sacarse el sombrero (sin avisar), Monpurgo se tira, pero el narrador le quiere ganar de mano (COMPETENCIA, DEMOSTRAR QUIÉN ES MÁS VIVO) y se tira antes, con lo cual termina haciendo de Monpurga, que pesa mucho. Cuando logra sacarse los zapatos de Morpurgo de la boca, el Bondi ardía como el spiedo de un tal Perosio, y el conductor lloraba la pérdida del capital. La barra se reía preparada para huír (COBARDÍA), lo jura por el Monstruo (por él sí jura, y no en vano. DEIFICACIÓN DEL MONSTRUO), en caso de que se enojara. A Tornillo, que es gordo gordísimo, se le ocurre un chiste que “al escucharlo vos con la boca abierta (la consecuencia antecede a la causa) vendrás de gelatina con la risa": dijo –pero no te distraigas nelly guiñándole el ojo a otro [TRAICIÓN, DESLEALTAD]- que el bus ardía como el spiedo de perosio, jajaha. [CUANDO HACE UN CHISTE, NO TIENE GRACIA, PRIMERO PORQUE YA LO CONTÓ, SEGUNDO PORQUE SE RÍE. LO QUE CAUSA GRACIA ES ÉL]

Ñato: (pop.) Hombre, mujer// cualquier persona// nariz// persona de nariz aplastada// persona que puede ser fácilmente estafada// tratamiento afectuoso o despectivo, según la intención.
Culazo: golpe en el culo
Muy luego: enseguida
Aunque revientes de la rabia: relación de Nelly con Rabasco (INFIDELIDAD)
Rabasco: el joven ya mencionado
Spatola: apellido italiano
Speciale: italiano
Interinato: por interín. Deformación para que suene culto
Monpurgo: italiano
Propósito de escamotear: con el propósito de evitar (cultismos, periodismo, radio)
A un severo examen: si dejaron los asientos como colador, no tiene por qué ser severo. discurso periodístico, adjetivación clásica, cliché, lugar común
Pirosanto: italiano, gangoso
Menos pelusa que fósforo: era piromaníaco (juego con el apellido: fuego santo)
Se dispersó: se alejó (cultismo, disc periodístico)
Rancherita: Una marca de fósforos (de cabeza azul)
Sonsacó: por sacó (cultismo mal usado) (ironía: sonsacar es sacar algo con habilidad e insistencia; pirosanto directamente le arranca el cigarrillo)
Corte: (pop.) Atención que se da o presta a otro// herida o cicatriz en la cara producida con arma blanca// ostentación (JAP), alarde// (drog.) Añadir otra sustancia a la cocaína para aumentar su cantidad y hacerla menos fuerte.
Sin ánimo de ostentación y para darme un poco de corte: SE ANULA, CONTRADICCIÓN, CORTOCIRCUITO
Como quien dora la píldora: (pop.) Suavizar una mala noticia que se da// persuadir con engaños o argumentos dudosos.
El fuego que ya me doraba los sabañones: analogía fonótica (no tiene sentido la frase popular, se usa porque suena igual).
El fósforo se le estaba consumiendo entre los dedos. Sinécdoque, menciona los dedos a partir de los sabañones. Enfermo, pobre, lo corporal DEFORME
Papelamen: por conjunto de papeles
El rancho, el funyi o la galera: tres tipos de sombreros. El primero de paja, el último chic.
Panza y todo: con panza y todo
madrugar: (pop.) Aventajar, adelantarse a otro (JAS.); anticiparse a la acción de un rival o competidor// ganar tiempo en una solicitud o empresa// tomar desprevenido a otro; herir o matar con ventaja (FJS.), atacar el primero sin dar tiempo al contrario para defenderse (FJS.).
y así pude brindarle: culto, periodístico radial. EL TONO NO COINCIDE CON LO QUE CUENTA
desfonda la buzarda: agujerea la panza. HUMOR
Sandié: (pop.) Exclamación de asombro; ¡Qué cosa.!; ¡Santo Dios!; ¡Qué barbaridad!
Me descalcé de esta boca los tamanguses: me saqué de la boca los zapatos HUMOR (PANTOMIMA)
Spiedo: asador giratorio
Lo juro por el Monstruo: en vez de lo juro por Dios
Darse a fuga si se irritaba el ciervo: si se enojaba el conductor. ANIMALIZACIÓN
Bufo: bufarrón, grotesco, gracioso (que hace reír poniéndose en grotesco, payaso)
Desemporcate: limpiate
Spiantacaca: que hace huir la caca (María Eugenia Orce de Roig dice que es el peón de limpieza, Nano Battafuoco)


MIEDO A LAS REPRESALIAS. CALMA. ACCESO A CAPITAL EN FORMACIÓN Y ORDEN
Yo estaba lo más campante, pero la procesión iba por dentro. Vos, que cada parola que se me cae de los molares, la grabás en los sesos con el formón, tal vez hagas memoria del camionero, que fue medio camello con el del ónibus. Si me entendés, la fija que ese cachascán se mandaría cada alianza con el lacrimógeno para punir nuestra fea conducta estaba en la cabeza de los más linces. Pero no temás por tu conejito querido: el camionero se mandó un enfoque sereno y adivinó que el otro, sin ónibus, ya no era un oligarca que vale la pena romperse todo. Se sonrió como el gran bonachón que es; repartió, para mantener la disciplina, algún rodillazo amistoso (aquí tenés el diente que me saltó y se lo compré después para recuerdo) y ¡cierren filas y paso redoblado, mar!
¡Lo que es la adhesión! La gallarda columna se infiltraba en las lagunas anegadizas, cuando no en las montañas de basura, que acusan el acceso a la Capital, sin más defección que una tercera parte, grosso modo, del aglutinado inicial que zarpó de Tolosa. Algún inveterado se había propasado a medio encender su cigarrillo Salutaris, claro está, Nelly, que con el visto bueno del camionero. Qué cuadro para ponerlo en colores: portaba el estandarte, Spátola, con la camiseta de toda confianza sobre la demás ropa de lana; lo seguían de cuatro en fondo, Tornillo, etc.

Dice que estaba tranquilo por fuera, y nervioso por dentro, y le pide que, dado que siempre graba en su memoria cada palabra de lo que dice, que recuerde al camionero, afirmando que los más perspicaces tenían miedo de que el camionero arreglara con el conductor que lloraba (por su pasada amistad). Pero el camionero. Pero el camionero miró serenamente y adivinó que el conductor sin bondi ya no era un oligarca (el otro no era un oligarca por poseer un Bondi! CONTRAPOSICIÓN DE CLASE. DESAMPARO) por el que valiera la pena jugarse. (TRAICIÓN, INTERÉS). Entonces sonrió (COMO PERÓN) e impuso disciplina entre la congregación a puro golpe (VIOLENCIA, NADA DE BONACHÓN). Al N1 le saca un diente que compra para tener de recuerdo. Al ritmo marcial (AUTORITARISMO, LIDERAZGO, VIOLENCIA), caminan por las afueras sucias de la capital. Un tercio de los que partieron se fugaron, algunos fuman (con el permiso del camionero), Spátola porta la bandera y el resto lo sigue.

Lo más campante: lo más tranquilo
La procesión iba por dentro: frase popular: las broncas, los miedos no se muestran pero están en el interior
Cada parola que se me cae de los molares: todo lo que hablo (parolas: palabras)
La grabás en los sesos con el formón: te la grabás a fuego
Formón: una herrramienta de carpintero que se usa para horadar madera
La fija: cosa segura, indudable
Cachascán: derivación de cachafaz (bribón)?
el lacrimógeno: el que llora (el conductor)
Para punir nuestra fea conducta: discurso culto, estereotipado, periodístico.
Los más linces: ANIMALIZACIÓN (pop.) persona perspicaz.
Tu conejito querido: animalización
Enfoque: enfocar: mirar, observar
Oligarca: (pop.) Conservador// terrateniente.
Que vale la pena: anacoluto
Romperse todo: (pop.) Esforzarse por hacer algo// prodigarse por algo o alguien.
Se sonrió: como perón
COMO EL GRAN BONACHÓN QUE ES: IRONÍA (VA A DAR GOLPES, CERO BONACHÓN)
Repartió para mantener la disciplina algún rodillazo amistoso: disciplina y orden por la violencia (EL CAMIONERO ES UNA REPRESENTACIÓN DE PERÓN, COMO EL JUEZ DEL MATADERO DE ROSAS)
(aquí tenés el diente que me saltó y se lo compré después para recuerdo): VIOLENCIA: le saca un diente y comercia con él. Para el recuerdo: como si fuera una reliquia
y ¡cierren filas y paso redoblado, mar!¡Lo que es la adhesión!: cita el discurso del camionero. Registro militar. ADHESIÓN POR VIOLENCIA.
Gallarda columna: discurso cliché, periodístico radial
Lagunas anegadizas: redundante: una laguna ya está anegada.
Montañas de basura: políticas sanitarias. Caminan por basura. Basura: orillas de la capital (una suerte de matadero)
Sin más defección que una tercera parte, grosso modo, del aglutinado inicial que zarpó de Tolosa: una tercera parte se había escapado (CULTISMO)
Inveterado: ya antiguo, cultismo mal usado
Portaba el estandarte: militar.
Lo seguían de a cuatro en fondo: cuántos serían? 8? 8x3=24 cuántos eran originalmente?

LLEGADA A AVELLANEDA A PIE.
Serían recién las diecinueve de la tarde cuando al fin llegamos a la Avenida Mitre. Morpurgo se rió todo de pensar que ya estábamos en Avellaneda. También se reían los bacanes, que a riesgo de caer de los balcones, vehículos y demás bañaderas, se reían de vernos de a pie, sin el menor rodado.

A las 19 (precisión) llegan a Avenida Mitre, Avellaneda. Morpurgo ríe, y también la gente que los ve llegar caminando. (CONTRAPOSICIÓN DE CLASE)

Morpurgo se rió todo de pensar que ya estábamos en avellaneda: lo festivo es el viaje. Alivio. Penetración.
Bacanes: individuo adinerado o que aparenta serlo; acaudalado; pudiente// persona que se da buena vida; oligarca, elegante, refinado
a riesgo de caer de los balcones, vehículos y demás bañaderas: por qué??
Rodado: discurso legal, periodístico

CREACIÓN DE UN NUEVO MEDIO DE TRANSPORTE Y ABANDONO DEL MISMO (4° OBSTÁCULO TRANSPORTISTA. EL PROBLEMA ES EL TRANSPORTE, ELVIAJE -iniciático)
Felizmente Babuglia en todo piensa y en la otra banda del Riachuelo se estaban herrumbrando unos camiones de nacionalidad canadiense, que el Instituto, siempre attenti, adquirió en calidad de rompecabezas de la Sección Demoliciones del ejército americano. Trepamos como el mono a uno caki y entonando el “Adiós, que me voy llorando” esperamos que un loco del Ente Autónomo, fiscalizado por Tornillo Sin Fin, activara la instalación del motor. Suerte que Rabasco, a pesar de esa cara de fundillo, tenía cuña con un guardia del Monopolio y, previo pago de boletos, completamos un bondi eléctrico, que metía más ruido que un solo gaita. El bondi -talán, talán- agarró p’al Centro; iba superbo como una madre joven que, sotto la mirada del babo, porta en la panza las modernas generaciones que mañana reclamarán su lugar en las grandes meriendas de la vida... En su seno, con un tobillo en el estribo y otro sin domicilio legal, iba tu payaso querido, iba yo. Dijera un observador que el bondi cantaba; hendía el aire impulsado por el canto; los cantores éramos nosotros. Poco antes de la calle Belgrano la velocidad paró en seco desde unos veinticuatro minutos; yo traspiraba para comprender, y anche la gran turba como hormiga de más y más automotores, que no dejaba que nuestro medio de locomoción diera materialmente un paso.

Por suerte Babuglia ve que se están oxidando unas chapas compradas para no funcionar a EEUU y tiradas en el riachuelo y rescatan uno. Mientras algunos cantan un tango de Gardel, otros arreglan en motor. De alguna manera u otra, y previo arreglo con el Monopolio (¿?) gracias a Rabasco (a quien el N1 le tiene bronca, porque habla muy mal de él en todo el cuento) arman una suerte de Bondi elétrico que hace mucho ruido y los lleva al centro. El Bondi va soberbio como una madre embarazada. El N1 va colgado con un pie en el aire, y todos cantando. Poco antes de Belgrano frenan porque pasan tantos autos que no pueden avanzar.

Babuglia: apellido español
La otra banda: la otra orilla
se estaban herrumbrando unos camiones de nacionalidad canadiense, que el Instituto, siempre attenti, adquirió en calidad de rompecabezas de la Sección Demoliciones del ejército americano: compra de material viejo (¿?)
Instituto: según Andrés Avellaneda, remite al Instituto Argentino de Promoción e Intercambio (I.A.P.I), regulador oficial de importaciones y exportaciones en las décadas del cuarenta y cincuenta.
Attenti: atento (ita)
En calidad de rompecabezas: estaban todos rotos. Registro legal, periodístico
De la sección demoliciones: iban a ser demolidos
Como el mono: comparación animal
“Adiós, que me voy llorando”: tango de Gardel sobre la traición de una mina que genera la huída del hombre que se arrepiente de haberla amado porque ella lo olvidó
Un loco del Ente Autónomo: ¿uno que sabe por su cuenta? ¿Qué ente?
Fiscalizado: controlado/acusado
Fundillo: (pop.) Calzoncillos (TG)// entrepiernas del pantalón particularmente si son visiblemente grandes y bolsudas (TG.)// trasero.
Cuña: influencia
Monopolio: ¿de qué?
Gaita: español
Superbo: cultismo antiguo: soberbio
Soto: bajo
Babo: ¿?
Reclamarán su lugar en las grandes meriendas de la vida: forma de vida asistencialista, el tema de la comida para caracterizar a los chicos, frase armada, periodística, radial (meriendas por banquetes)
Estribo. Apoyo
Sin domicilio legal: en el aire. Burocrático frase armada, adjetivación clásica.
Iba tu payaso querido, iba yo: se autodenomina GROTESCO, RISIBLE, PAYASO, Con énfasis.
La velocidad paró en seco desde unos veinticuatro minutos: frenaron (la velocidad no frena; nuevamente subjetiviza cosas no humanas y PASIVOS LOS HOMBRES) ¿por 24 minutos? (precisión.
Transpiraba para comprender: lo corporal, el ejercicio mental genera desgaste físico (falta de costumbre)
Anche: también
La gran turba como hormida: oxímoron, humor

OBSTÁCULO CORPORAL (SED, 5° OBSTÁCULO) Y OBSTÁCULO ECONÓMICO (FALTA DE PLATA, 6° OBSTÁCULO). RESOLUCIÓN DE AMBOS.
El camionero rechinó con la consigna ¡Abajo chichipíos! y ya nos bajamos en el cruce de Tacuarí y Belgrano. A las dos o tres cuadras de caminarla, se planteó sobre tablas la interrogante: el garguero estaba reseco y pedía líquido. El Emporio y Despacho de Bebidas Puga y Gallach ofrecía un principio de solución. Pero te quiero ver, escopeta: ¿cómo abonábamos? En ese vericueto, el camionero se nos vino a manifestar como todo un expeditivo. A la vista y paciencia de un perro dogo, que terminó por verlo al revés, me tiró cada zancadilla delante de la merza hilarante, que me encasqueté una rejilla como sombrero hasta el nasute, y del chaleco se rodó la chirola que yo había rejuntado para no hacer tan triste papel cuando cundiera el carrito de la ricotta. La chirola engrosó la bolsa común y el camionero, satisfecho mi asunto, pasó a atender a Souza, que es la mano derecha de Gouveia, el de los pegotes Pereyra -sabés- que vez pasada se impusieron también como la Tapioca Científica. Souza, que vive para el Pegote, es cobrador del mismo, y así no es gracia que dado vuelta pusiera en circulación tantos biglietes de hasta cero cincuenta que no habrá visto tantos juntos ni el Loco Calcamonía, que marchó preso cuando aplicaba la pintura mondongo a su primer bigliete. Los de Souza, por lo demás, no eran falsos y abonaron contantes y sonantes el importe neto de las Chissottis, que salimos como el que puso seca la mamajuana.

El camionero gritó que se bajaran y eso hicieron en tacuarí y Belgrano. Caminaron dos o tres cuadras y sufren sed, pero no tenían plata para pagar (PLATA). El camionero ofrece la solución: lo golpea para sacarle plata mientras los otros se ríen (VIOLENCIA) hasta dejarlo tumbado de una zancadilla con la ñata contra la rejilla de la calle (MÁS VIOLENCIA). Se le escapa la única moneda, de valor ínfimo (HUMOR, VIOLENCIA, PATETISMO), que pensaba usar para comprar comida. Luego el camionero hace lo mismo con Souza, que falsifica dinero (FRAUDE) pero tiene verdadero dinero (CONTRADICCIÓN, FRUSTRACIÓN DE EXPECTATIVAS). Con esa plata pagan unas grapas y salen con barullo del recinto.

Rechinó: hizo ruido desagradable, como si hablara por el bondi (metonimia)
Consigna: ORDEN.
Chichipíos: tontos, bobos, DEGRADACIÓN, VIOLENCIA
Tacuarí y Belgrano: muy cerca del centro
Sobre las tablas: tablas: escenario de un teatro; tablado de teatro (LS.).
La interrogante: culto
Garguero: garganta
Emporio y Despacho de bebidas Puga y Gallach. Locales
Principio de solución: culto, periodístico, radial
Escopeta: (aquí te quiero, escopeta Comentario que se intercala en una narración al llegar a un punto en que se refiere una dificultad o *apuro.)
Cómo abonábamos: cómo pagar, cultismo
Vericueto: asunto difícil y complicado
Se nos vino a manifestar: frases armadas, periodístico radial
Expeditivo: rápido, resuelto, atropellador, decidido (VIOLENCIA)
la vista y paciencia de un perro dogo, que terminó por verlo al revés:
me encasqueté una rejilla como sombrero
nasute: de naso, nariz.
chirola: (pop.) Moneda de ínfimo valor
cundiera: por aparecer
el carrito de ricotta: el carrito que vende ricotta (que es una especie de queso), popular
Souza: origen portugués
Gouveia: portugués
Pegotes: (pop.) Persona que no se aparte de otra, pegajoso, pesado, molesto// agregado inútil a un escrito u obra artística.
Pereyra: portugués también
Tapioca Científica: ni idea, debe tener que ver con el método de falsificación
cobrador: persona que cobra
biglietes: billetes (término italianizado)
Loco Calcamonía: uno que falsificaba (calcaba)
Contantes y sonantes: dinero en efectivo
Importe neto: discurso ajeno, radio, periodismo
Chissottis: botellas de grapa
Que salimos como el que puso seca la mamajuana: comparacion de la sobriedad del grupo con alguien que se bebio una damajuana

INTERMEZZO TANGUERO
Bo, cuando cacha la guitarra, se cree Gardel(2). Es más, se cree Gotuso(2). Es más, se cree Garófalo(2). Es más, se cree Giganti-Tomassoni(2). Guitarra, propio no había en ese local, pero a Bo le dio con “Adiós Pampa Mía” y todos lo coreamos y la columna juvenil era un solo grito.

Bo: apellido italiano
Cacha: agarra
Guitarra, propio no había en ese local: EXCLUSIÓN DEL ACONTECIMIENTO
Adiós Pampa mía: Tango de 1945 sobre un tipo que deja el campo (aunque lo ama) siguiendo el “camino de la esperanza”
Y la columna juvenil era un solo grito: UNIÓN, CONJUNCIÓN, HOMOLOGACIÓN, NO DIVERGENCIA, CONCENTRACIÓN

NOTA AL PIE CON IRÓNICA ACLARACIÓN TANGUERA.
(2) El cantor más conocido de aquella temporada.

Ubica a Gardel en una serie pasajera (como una moda de una temporada) entre nombres ficticios.

ENCUENTRO CON EL ANTAGONISTA: EL ESTUDIANTE JUDÍO
Cada uno, malgrado su corta edad, cantaba lo que le pedía el cuerpo, hasta que vino a distraernos un sinagoga que mandaba respeto con la barba. A ese le perdonamos la vida, pero no se escurrió tan fácil otro de formato menor, más manuable, más práctico, de manejo más ágil. Era un miserable cuatro ojos, sin la musculatura del deportivo. El pelo era colorado, los libros bajo el brazo y de estudio. Se registró como un distraído que cuasi se lleva por delante a nuestro abanderado, Spátola. Bonfirraro, que es el chinche de los detalles, dijo que él no iba a tolerar que un impune desacatara el estandarte y foto del Monstruo. Ahí nomás lo chumbó al Nene Tonelada, de apelativo Cagnazzo, para que procediera. Tonelada, que siempre es el mismo, me soltó cada oreja, que la tenía enrollada como el cartucho de los manises y, cosa de caerle simpático a Bonfirraro, le dijo al rusovita que mostrara un cachito más de respeto a la opinión ajena, señor, y saludara a la figura del Monstruo. El otro contestó con el despropósito que él también tenía su opinión. El Nene, que las explicaciones lo cansan, lo arrempujó con una mano que si el carnicero la ve, se acabó la escasez de la carnasa y el bife de chorizo.

Cada uno, a pesar de su corta edad, cantaba lo que le pedía el cuerpo (CORPORAL PATOLÓGICO), hasta que los distrae un judío que pasa, al que perdonan por ser viejo. Pasa otro falco, intelectual, estudioso, que se lleva por delante a Spátola el abanderado por distraído. Bonfirraro, obsesivo de los detalles (DEIFICACIÓN DEL MONSTRUO), manda al Nene Tonelada a que pelee. El Nene le suelta las orejas al N1 (VIOLENCIA) y patotea al jude pidiendo respeto. El jude le pide lo mismo, el Nene se cansa como MATASIETE y lo empuja con su mano grande (QUETAMBIÉN REMITE AL MATADERO)

Malgrado: ita. A pesar de (a pesar de su corta edad: qué tiene que ver la juventud con el canto?)
Cantaba lo que le pedía el cuerpo: lo corporal, orgánico, patológico
Sinagoga: metonimia por judío
Mandaba respeto con la barba: era viejo
Escurrió: tiene algo de rastrero o animal el término. O natural
Otro de formato menor, más manuable, más práctico, de manejo más ágil: como OBJETO. COBARDÍA: la arremeten contra un desvalido. CACERÍA. AGÓNICO. ECONÓMICO. Discurso de publicidad, radial
Miserable cuatro ojos: usaba lentes
Sin la musculatura del deportivo: flaco. (contrario en lo corporal a la figura del peronista). no deportista: no dedicado a lo físico, intelectual
libros bajo el brazo y de estudio: estudiante
se registró: anotarse. Quedó fijado como (registro: propio de lo escrito). Mal uso (CULTO bárbaro)
cuasi: cultismo de casi
Bonfirraro: ita
Chinche: (pop.) Persona pesada, molesta// persona que se enoja o irrita fácilmente
Que él no iba a tolerar que se desacatara el estandarte y la foto del Monstruo: (=el Matadero) discurso periodístico, militar. El Monstruo está siempre en la foto. Deificación del Monstruo.
Chumbar: (pop.) Azuzar a los perros// ladrar// provocar una pelea// disparar un arma de fuego.
Nene Tonelada, de apelativo Cagnazzo: ita. Es el nombre de uno de los demonios dantescos (obliga a los políticos corruptos a permanecer bajo las aguas. Significa “perrazo”. Es uno de los diablos guardianes de la quinta fosa, de inferior categoría, negros, provistos de horcas, soeces, escatológicos y grotescos. / El Nene Tonelada es oximorónico: un nene grande, pesado, gordo. Lo corporal, como siempre.
Que precediera: registro policíaco. Cagnazzo es el apelativo o sobrenombre,
Tonelada me soltó cada oreja, que la tenía enrollada como un cartucho de manises: VIOLENCIA hacia el narrador. COMPARACIÓN CON LA COMIDA. REGISTRO ALIMENTICIO. ANACOLUTO (que la, impropio, y no hay plural)
Cosa de caerle simpático a Bonfirraro: por interés, no por convicción
Rusovita:
Un cachito más de respeto a la opinión ajena, señor, y saludara a la figura del Monstruo: opinión e imagen: discurso y representación: representación y representación. Que respete y acepte la REPRESENTACIÓN. Deificación. Subordinación
contestó con el despropósito que él también tenía su opinión: el jude exige IGUALDAD, LIBERTAD DE PENSAMIENTO
el Nene, que las explicaciones lo cansan: pocas palabras, nada de reflexión, FALTA DE COMUNICACIÓN, como Matasiete
arrempujó: pop: empujar
con una mano que si el carnicero la ve, se acabó la escasez de la carnasa y el bife de chorizo: Nene de mano grande. El carnicero y la escasez: terreno de El Matadero.

ACORRALAMIENTO DEL ANTAGONISTA
Lo rempujó a un terreno baldío, de esos que en el día menos pensado levantan una playa de estacionamiento, y el punto vino a quedar contra los nueve pisos de una pared senza finestra ni ventana. De mientras los traseros nos presionaban con la comezón de observar y los de fila cero quedamos como sangüche de salame entre esos locos que pugnaban por una visión panorámica y el pobre quimicointas acorralado que, vaya usted a saber, se irritaba. Tonelada, atento al peligro, reculó para atrás y todos nos abrimos como abanico dejando al descubierto una cancha del tamaño de un semicírculo, pero sin orificio de salida, porque de muro a muro estaba la merza. Todos bramábamos como el pabellón de los osos y nos rechinaban los dientes, pero el camionero, que no se le escapa un pelo en la sopa, palpitó que más o menos de uno se estaba por mandar in mente su plan de evasión.

Lo empujó a un terreno baldío (lo ilegal. DIFERENCIA CON EL MATADERO, PERO A LA VEZ, UN TERRENO VALDÍO ES LO MÁS PARECIDO AL MATADERO QUE PODÉS ENCONTRAR EN PLENA CIUDAD. ES LA ORILLA EN EL CENTRO) y queda contra una pared de 9 pisos sin ventanas (IMPUNIDAD, FALTA DE TESTIGOS). Los de atrás empujan queriendo ver y los de la fila cero (COMO EN EL TEATRO: ESPECTÁCULO, DIVERSIÓN, FIESTA, CONGREGACIÓN FRENTE A LA REPRESENTACIÓN) quedan apretujados contra el judío que se empieza a enojar, por lo que se asustan y todos retroceden (COBARDÍA. HUMOR: PANTOMIMA), creando un semicírculo sin salida. Todos gritan como animales, pero el camionero sigue atento a que ninguno se escape “in mente".

Rempujó: empujar
Terreno baldío: contraposición con EL MATADERO: al unitario lo matan en un espacio legal, al jude en un espacio abandonado, en tierra de nadie, fuera de la ley.
De esos que en el día menos pensado levantan una playa de estacionamiento: digresión, Acotación divergente. COMO SI NO FUERA IMPORTANTE
el punto: persona tomada como centro de una broma o burla
finestra: ita. ventana
contra los 9 pisos de una pared senza finestra ni ventana: es decir, una pared sin testigos. Ilegalidad, premeditación (REITERACIÓN: ÉNFASIS)
de mientras: mientras
los traseros: los de atrás
con la comezón de observar: el deseo corporalizado. cultismo mal usado
fila cero: como en el TEATRO
losde fila cero quedamos como sángüiche de salame: comparación con la comida. HUMOR. Aplastamiento, grotesco, exceso, desborde (salame: Nabo)
esos locos que pugnaban por una visión panorámica: los de atrás. Descripción registro periodístico o radial
pobre quimicointas: LO COMPADECE
quimicointas: por qué me cuentas: se le atribuye una pronunciación defectuosa del español a los judíos
acorralado que, vaya usted a saber, se irritaba: COMO EL UNITARIO. vaya usted a saber: apelación formal al destinatario
reculó para atrás: retrocedió (COBARDÍA) (HUMOR: el gordo con miedo al flaquito)
todos nos abrimos como un abanico: PANTOMIMA. Abanico: decoración estúpida (me hace pensar en la cola del pavo real: puro bluff)
bramar: animalización. Voz de TORO, vaca o semejantes
como un pabellón de osos: comparación animal
el camionero, que no se le escapa un pelo en la sopa: detallista, registro periodístico, radial, humor
más o menos de uno se estaba por mandar in mente (ita.) su plan de evasión: más de uno pensaba en huir. pero in mente. ACONTECIMIENT EXCLUIDO

SACRIFICIO O ASESINATO DEL ATAGONISTA
Chiflido va, chiflido viene, nos puso sobre la pista de un montón aparente de cascote, que se brindaba al observador. Te recordarás que esa tarde el termómetro marcaba una temperatura de sopa y no me vas a discutir que un porcentaje nos sacamos el saco. Lo pusimos de guardarropa al pibe Saulino, que así no pudo participar en el apedreo. El primer cascotazo lo acertó, de puro tarro, Tabacman, y le desparramó las encías, y la sangre era un chorro negro. Yo me calenté con la sangre y le arrimé otro viaje con un cascote que le aplasté una oreja y ya perdí la cuenta de los impactos, porque el bombardeo era masivo. Fue desopilante; el jude se puso de rodillas y miró al cielo y rezó como ausente en su media lengua. Cuando sonaron las campanas de Monserrat se cayó, porque estaba muerto. Nosotros nos desfogamos un rato más, con pedradas que ya no le dolían. Te lo juro, Nelly, pusimos el cadáver hecho una lástima. Luego Morpurgo, para que los muchachos se rieran, me hizo clavar la cortapluma en lo que hacía las veces de cara.

Con unos chiflidos el camionero les indica un montón de cascotes. El día es caluroso, así que muchos se sacan los sacos y Saulino los sostiene, haciendo de “guardarropa". Por eso no participa del apedreo. Tbacman acerta por suerte el primer cascotazo (en la boca); la sangre calienta al N1, que tira otro cascotazo aplastándole la oreja (BOCA Y ENCÍA: HABLA Y OÍDO IMPOSIBILITADO, MUDEZ Y SORDERA. EL JUDÍO SE CONVIERTE EN UNA IMAGEN DE ELLOS MISMOS, QUE EN EL CUENTO SE DESCRIBEN COMO REPETIDORES DE DISCURSO -PROPAGANDÍSTICO- Y SORDOS A LAS OPINIONES AJENAS). El bombardeo es masivo; el judío sin nombre resiste manteniendo su práctica religiosa (reza ASESINATO DEL JUDIO: REMITE AL NAZISMO). Cuando suenan las campanas cae muerto, y todos siguen apedreando el cadáver (ENSAÑAMIENTO: PASIÓN DESBORDADA CONTRA LO QUE ALTERA EL DISCURSO, Y CONTAGIO COLECTIVO. EL MUERTO COMO EXCUSA PARA LIBERAR TENSIONES) hasta desfigurarlo. Entonces al Gordo Morpurgo le hace clavar el cortaplumas con que rompieron el ómnibus en la cara del muerto para que todos se rían.

Un montón aparente de cascote, que se brindaba al observador: el montón de cascotes es aparente porque se brinda al observador (es decir, aparece). Mal empleo (incomprensión, o percepción en el sentido básico) del término. IRONÍA: el montón de aparente no tiene nada
y no me vas a discutir que un porcentaje nos sacamos el saco: es imposible discutirle. agonismo vacío de significado (pero coherente: el momento del relato de la violencia física de la que participa es el momento en el que el discurso se violenta contra el destinatario, por la misma razón que generó el altercado con el estudiante: una diferencia -acá, ficticia- de opiniones. Es decir, mima lo que va a contar)
Saulino: ita.
Tarro: suerte
Yo me calenté con la sangre: ambiguo: ira, sexualidad. contagio del entusiasmo de la matanza. Registro de lo corporal patológico.
Viaje:
Un cascote que le aplasté la oreja: él en posición ACTIVA de maltrato (cuando siempre es el objeto del maltrato, pasivo, contenido, que glorifica al sujeto que daña por dañarlo)
Perdí la cuenta de los impactos, porque el bombardeo era masivo: concentración en el acto ("histeria" colectiva)
Jude: por judío
Se puso de rodillas y miró al cielo y rezó como ausente en su media lengua: ejerce su práctica religiosa (inflexible). Media lengua: ironía: todos hablan una media lengua, una lengua híbrida. INCOMUNICACIÓN
Desfogamos: exteriorizan una pasión (un fuego) para desahogarse.
Nosotros nos desfogamos un rato más, con pedradas que ya no le dolían: Primera vez que el pronombre plural de primera persona, que implica a todos, encabeza como sujeto (plural) activo una oración: la comunidad en el apedreo de un cuerpo muerto. (en el apedreo del hombre vivo hay una suerte de competencia, están individualizados, y luego no se menciona un sujeto de la acción, sino al objeto- "el apedreo era masivo")
El cadáver: desfiguran (deforman) el cadáver, no al hombre.
para que los muchachos se rieran, me hizo clavar la cortapluma en lo que hacía las veces de cara: vuelve el grotesco. Analogía: lo último destripado por el cortaplumas fue el ómnibus (en un ataque a la propiedad). Al jude se le quita la propiedad de su vida. En los dos casos lo realiZa el N1, para causar risa, en ámbito festivo o para crearlo. Desvalorización del muerto.



PROTECCIÓN DE LA SALUD, EXPROPIACIÓN DE LOS OBJETOS DEL ANTAGONISTA, LLEGADA A DESTINO Y FIN DEL VIAJE
Después del ejercicio que acalora me puse el saco, maniobra de evitar un resfrío, que por la parte baja te representa cero treinta en Genioles. El pescuezo lo añudé en la bufanda que vos zurciste con tus dedos de hada y acondicioné las orejas sotto el chambergolino, pero la gran sorpresa del día la vino a detentar Pirosanto, con la ponenda de meterle fuego al rejunta piedras, previa realización en remate de anteojos y vestuario. El remate no fue suceso. Los anteojos andaban misturados con la viscosidad de los ojos y el ambo era un engrudo con la sangre. También los libros resultaron un clavo, por saturación de restos orgánicos. La suerte fue que el camionero (que resultó ser Graffiacane), pudo rescatarse su reloj del sistema Roskopf sobre diecisiete rubíes, y Bonfirraro se encargó de una cartera Fabricant, con hasta nueve pesos con veinte y una instantánea de una señorita profesora de piano, y el otario Rabasco se tuvo que contentar con un estuche Bausch para lentes y la lapicera fuente Plumex, para no decir nada del anillo de la antigua casa Poplavsky. Presto, Gordeta, quedó relegado al olvido ese episodio callejero. Banderas de Boitano que tremolan, toques de clarín que vigoran, doquier la masa popular, formidavel. En la Plaza de Mayo nos arengó la gran descarga eléctrica que se firma doctor Marcelo N. Frogman. Nos puso en forma para lo que vino después: la palabra del Monstruo. Estas orejas la escucharon, gordeta, mismo como todo el país, porque el discurso se transmite en cadena.

Después del ejercicio se pone abriga para no enfermarse y tener que comprar geniol. A Pirosanto se le ocurre quemar el cadáver tras realizar un remate. El remate no se puede hacer (PLAN FRUSTRADO) porque todo está machado. La suerte fue para otros (AZAR DESAFORTUNADO) que se llevan cosas, incluso y sobre todo Rabasco (al que trata de estúpido, pero que es el que más cosas se lleva). El “episodio callejero” se olvida rápido (CONTRADICCIÓN, PORQUE NO ES ASÍ), llegan a la plaza-fin del viaje (LA FIESTA ES EL VIAJE. SI LA FIESTA DEL MONSTRUO – AKA EL GOBIERNO- ES EL VIAJE, Y ÉSTE NO TIENE SENTIDO NI DIRECCIÓN, EXCEPTO UN DESPLAZAMIENTO ACCIDENTADO DEL CUAL TODOS QUIEREN HUIR, Y QUE LLEVA A UNA ACUMULACIÓN DE TENSIONES Y MALTRATOS QUE DESENCADENAN UN ASESINATO POR CONTAGIO MASIVO, EL GOBIERNO ES IGUAL. FIESTA-VIAJE-GOBIERNO. A LA VEZ, SI EL GOBIERNO ES LA FIESTA ES UN FANTOCHE, UNA REPRESENTACIÓN, UN ESPECTÁCULO CARNAVALESCO, UNA FICCIÓN. LO QUE SE PROPAGA ES UN DISCURSO, UN CUENTO), donde escuchan un discurso que los prepara para las palabras del Monstruo, que son transmitidas por cadena (en radio). La palabra del monstruo es el destino y fin del viaje, el cierre de la fiesta. SE CONTÓ UNA JORNADA CÍVICA PARCIAL, Y SE EXCLUYE EL ACONTECIMIENTO, PORQUE EN REALIDAD SE CONTÓ EL TRASLADO A ESA JORNADA. DESPLAZAMIENTO DE SENTIDO Y DIRECCIÓN. DEFORMIDAD.


Ejercicio: EL ASESINATO COMO ENTRENAMIENTO
Cero treinta: precio
Genioles: Geniol, un antigripal
Pescuezo: cuello. animalización
Añudé: anudar
Lo añudé en la bufanda que vos zurciste: no la bufanda en el cuello, sino al revés. Vuelve a ser lo que se amolda a.
Sotto: bajo
Chambergolino: variación a partir de chambergo: sombrero
Detentar: mal uso del término
Ponenda: ita. De poner
Meterle fuego al rejunta piedras: prender fuego el cadáver del estudiante COMO PRENDIERON FUEGO EL OMNIBUS (QUE VENDRÍA A SER EL TORO DE EL MATADERO). EN AMBOS CASOS UN ACTO GRATUITO, POR CONTAGIO COLECTIVO, A ALGUIEN QUE NO HIZO NADA (EN EL CASO DEL GUARDIÁN, DE HECHO LES HACÍA UN FAVOR) POR EL SIMPLE HECHO DE NO SER ELLOS (EL CONDUCTOR NO PARTICIPA DE LA FIESTA DEL MONSTRUO, ESTÁ CON SU HERRAMIENTA DE TRABAJO A CUESTAS). PRECARIZACIÓN Y DESVALORIZACIÓN DE LA VIDA, DESTRUCCIÓN DE PROPIEDAD (MATERIAL E INTELECTUAL, Y VITAL)
Previa realización en remate: fraseología periodística, radial, que se pretende formal o culta, elaborada, pero mal elaborada
Misturados: mistura: variante ortográfica de mixtura, mezcla: mezclado
Ambo: (pop.) conjunto de saco y pantalón, sin chaleco, de igual tela y color.
clavo: mercadería invendible.
los libros resultaron un clavo, por saturación de restos orgánicos: discurso como policial, formal
la suerte: el azar de nuevo. suerte a favor (para el camionero) EL AZAR DESAFORTUNADO
Graffiacane: (el camionero resultó ser graffiacane: en vez de llamarse)
Reloj Roskopf: reloj caro
Otario: idiota, zonzo (IRONÍA: ES EL QUE MÁS COSAS SE LLEVA)
Se tuvo que contentar con:
Presto: ita. Rápidamente, rápido
Quedó relegado al olvido ese episodio callejero: CONTRADICCIÓN: no queda relegado al olvido porque es el centro del relato. POR LO DEMÁS, NORMALIDAD DEL ASESINATO, DESVALORIZACIÓN, ETC
Boitano: casa fabricante de todo tipo de banderas, hace 80 años que está
vigoran: por vigorizar
doquier la masa popular: ocupando todo el espacio público (INVASIÓN)
formidavel: por formidable
Banderas de Boitano que tremolan, toques de clarín que vigoran, doquier la masa popular, formidavel: rimbombante, discurso periodístico, inercia fonética (el paralelismo, típico de la poesía popular)
Arengar:
La gran descarga eléctrica: nuevamente, algo que se contagia, que se propaga rápidamente en un cuerpo o masa dad
Que se firma: que firma, que afirma ser.
DOCTOR Marcelo N. Frogman: remitirse al cuento "Un modelo para la muerte” (Rossi: frogman defiende un nacionalismo nacional y primitivo)
Nos puso en forma: ejercicio discursivo
La palabra del Monstruo: FINALIDAD Discurso del líder. Dirección
Estas orejas la escucharon, gordeta, mismo como todo el país, porque el discurso se transmite en cadena: HOMOGENEIZACIÓN, CONCENTRACIÓN POR EL DISCURSO. AMPLIACIÓN DE LA CONGREGACIÓN: A NIVEL NACIONAL: INFLUENCIA RADIAL, LA RADIO COMO MEDIO DE MANEJO DE MASAS (LA RADIO QUE TAMBIÉN USABA EL NAZISMO) REPRESENTACIÓN, ETC


LUGAR Y FECHA DE COMPOSICIÓN
Pujato, 24 de noviembre de 1947.



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